‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 225 sur 228 · SCÈNE XIX · texte numérisé non relu

SCÈNE XIX

ALADIN , caché . femmes de la suite de Farack-naz portaTît des parfums et des fleurs; FAKUCR-NAZ, couverte d'un grand voile j entre après ses femmes ^ et va s'asseoir sur une pile de carreaux qui se trouve dans i' appartement.

CHOEUR

Dieu du mystère Et de la volupté, Que rien u'éclaire Cet asile eucliauté.

(^Pendant ce chœur une des femmes place sur la téfe de Faruck naz une couronne de fleurs j une autre lui présente unbouquet , d' autres mettent la dernière main à sa parure}.

FAHUCK-NAZ.

MOBIANCE.

Il va veuir , Dans un tel jour lorsque le cœur s'agite,

Et d'espérance el de plaisir, C'est d'effroi seul qu ici le mien palpite.

Il va venir.

2'"''. Couplet.

Il va venir :

Hélas, celui pour qui seul je soupire,

A jamais il laudra le fuir.

En l'attendant , ali ! que ne puis-je diie :

Il ^a venir.

Que vois-je ! un billet pain)i ces (leurs... lisons... ( elle déroule le papier quelle lit loui bas).0 <jiel I celui qui se d t mon. époux n'est tju'un imposteur, un magicien... ( à ses Jenuncs). Laissez-moi. ( Les J'cmnics s'éloignent,, et u4ladin, SOI tant du lieu où il était caché j s'avance vers Faruch-naz au moment ou elle dit): D'où peut me venir au pareil avis ?

ALAU1:\.

De moi.

FARUCK-NAZ.

O ciel ! ... toi dans ces lieux !

ALADIN

Promettez vous de me seconder?... si vous parvenez à lui faire cieindie sa lauij)e , nous somnies sauvés... c'est tout ce que je vous demande I

FARUCK-KAZ.

£t par quel moyeu ?

ALADIN

Je lie sais , mais il est amoureux; vous êtes si jolie , et vous savez bien quVsl-ce qu'on appelle de la coquellerie ï*

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