SCÈNE III
M. DE ROSrATsGES, LE BAPiON, PAULINE.
LE BARON
Quel petit démon.,.. Ma foi, monclicrami, je suis fort heureux que Pauline soit l'aînée... avecJenny, je n'aurais pas été si tranquille.
M. D£ nOSTAITGtS.
Oui... c'est un cœur excellent i mais une pe'Uilance.... une
vivacité d'esprit... et des idées! Il y a des inomens où on
lui donnerait seize ou dix-sept ans. ( Prenant Pauline par la main, ) Pour ma Pauline , mon ami , c'est un anj,'e de douceur; je ne lui ai pas demandé seulement si tu lui convenais, si elle désirait se marier..- du moment que ça me fcsait plaisir, j'étais sûr de son consentement... n'est-il pas vrai , Pauline ? * '
PAULINE, timidement.
Mon père....
M. DE ROSTAISGES
Tu l'entends, mon ami.