SCÈNE III
JULIENNE, seule j appelant Célicour , pendant gu'il s enfuit.
Monsieur!... Monsieur!... faudra-t-il que je parle ^xxpostscriptum? ... Eh bien! Mademoiselle dira tout ce qu'elle voudra ; rnaii» si j'étais à sa place... je serais folle de es jeune honirne-là , moi... oh! je me connais... j'en serais folle... Allons , il n'y a pas à dire , faut 1' servir d'amitié , et montrer que, quoique paysanne, j' serais digne d'être femme-dechambre.
Air du JUcnage de garçon.
Oui, ])oiir commencer mon service , Et pour secontier son projet , Faut qu'à SCS ordres j'obéisse.
{^RegardûiLt la lettre.) Mais que contient donc ce billet?
Il est vrai qu' je n'savous pas lire; Mais l'intellij^ence sulfit : (?
lit j'devinons c'qu'il peut écrire
( JHontrant sa jmiex ) Par les deux mots qu'il m'en a dit.
V'ià not' maîtresse... pardine ! M. Célicour a raison, il a du malheur -, s'il était resté une minute de plus , la connaissance se faisait. {Il lie continue à arrantjer le déjeuner. )