‹ Le ParsismeChapitre 11 sur 203 · Cf. pourtant infra, p. 36 sqq · texte numérisé non relu

Cf. pourtant infra, p. 36 sqq

2. Voir à ce sujet : V^. Henry, la Ma<jic dans Vindo antique, préface, p. xxx; ou les Littératures de l'Inde, préface, p. x.

Xn PREFACE

par exemple, c devant toute voyelle se lira à peu près tch, etc. On notera seulement que la nasale qui suit une voyelle opère beaucoup plus aisément qu'en sanscrit nasalisation de cette voyelle, — nuance qu'il n'a point paru nécessaire de transcrire expressément, — et que les consonnes suivies d'A ne sont pas des explosives aspirées, mais des spirantes : kh comme le ch des Allemands, et gh comme leur g dans certaines "régions ; th comme le th dur des Anglais, et dh comme leur th doux ; enfin, comme sh est notre ch, jsh est notre y. Les autres équivalences sont insignifiantes, et celles-ci mêmes, en grande partie, négligeables : comme le nombre et le style sont les moindres mérites de l'Avesta, que la poésie y est pauvrement représentée et la métrique fort rudimentaire, il importe assez peu que nous prononcions exactement une langue dont l'harmonie intime nous échappera toujours.

III. Indépendamment de nombreux ouvrages de consultation, dont je crois superflu de donner ici la bibliographie puisqu'on en lira les titres au ba$ des pages qui se réclament de leur autorité, le présent livre est tout entier fondé sur la plus récente traduction de l'Avesta de James Darmesteter et sur l'admirable commentaire qui l'accompagne : le Zend-Avesta, t. P'

Page 1