‹ Le ParsismeChapitre 111 sur 203 · Cf. supra p. 126 s{i · texte numérisé non relu

Cf. supra p. 126 s{i

i\ Vdd. 11 (très court).

cul tueuse que celle-ci est plus vile, impossible seule* ment pour la plus grossière; c'est-à-dire pour un vase de bois ou d'argile; si Técuelle est d'or, on la lave au gômêz, on la frotte de terre et on la rince à l'eau, le tout une fois; si d'argent, deux fois; de fer, trois; d'acier, quatre^; de pierre, cinq. Le vêtement qui a touché un cadavre peut être nettoyé, pourvu qu'il ne soit point taché de sang, de sperme, d'ordure ou de vomissement : dans ce cas, il faut le mettre en pièces et l'enfouir; autrement, on le lave au gômêz, on le frotte contre terre, on le rince à l'eau, le tout trois fois, si c'est un vêtement de peau, et on l'expose trois mois à la lumière à une fenêtre de la maison ; six fois, avec six mois d'aération, si c'est un tissu*. Il y a également une purification prévue pour le bois, les grains et les fourrages contaminés, toutes trois d'importance considérable' : la première, parce qu^on ne doit pas souiller le feu ; la seconde, puisqu'elle vise la nourriture humaine; la troisième, parce qu'une vache, par exemple, qui aurait mangé si peu que ce fût de substance cadavérique deviendrait, pour toute une année, impropre à fournir du lait pour la libation*.

Mais aucune lustration n'égale en solennité pieuse celle de l'être divin par excellence, du feu, lorsqu'un infidèle, digne de mort, on l'a vu, lui a imposé la tâche

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