‹ Le ParsismeChapitre 115 sur 203 · Vdd · texte numérisé non relu

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par la tradition, qui Ta réduit à un accessoire de l'ordalie par brûlure : avant de la subir, le patient doit boire une coupe d*eau mêlée d'encens, de soufre, de jujube, avec autres ingrédients, dont une pièce d or. Bien plus probablement, à Torigine, l'absorption de cette boisson constituait à elle seule une épreuve sur la nature de laquelle nous ne sommes point fixés : en cas de mensonge, le ventre gonflait, comme dans Tordalie des eauxamères chez les Sémites, ou il se produisait tout autre désordre dénonciateur de la fraude. Le Véda ne nous a conservé aucun document positif sur le serment, considéré comme variété, soit de l'exécration*, soit de l'ordalie; l'Avesta non plus. Nous apprenons seulement que, devant l'eau de soufre et d'or, un serment est déféré à l'inculpé ou à la partie lîtîgante, et que celui qui aura été convaincu de s'ôtre parjuré dans cette occurrence solennelle sera passible de sept cents coups de lanière V

Nous sommes un peu mieux renseignés sur l'action du magicien ou mage en tant que médecin, sans toutefois posséder à beaucoup près un formulaire de thérapeutique comparable à ce qu'est pour l'Inde le Kauçika-Sûtra'. Après les exorcismes, les guérisons devaient être pour les prêtres la principale source de

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