Cf. Henry, op. cit., p. 178 sqq
revenus, et elles n'exigeaient pas une somme aussi considérable * de science sainte : c'est pourquoi le VendIdÂd consacre à 1 une et à Tautre matière un développement presque égal, mais sans entrer dans le détail des procédés curatifs.
La maladie, comme tous les fléaux, relève de la création d'Abri man : à peine Ormazd eut-il créé son paradis des bienheureux, que le Malin y opposa sur terre la création de 99,999 maladies'. Parmi les plus communes on nous cite la lièvre chaude ou froide, la gale, l'albinisme et la phtisie*. Contre cette armée du mal il y a un divin protecteur, le Yazata Airyaman, « qui frappe tous les yàtus et toutes les pairikas '» et à qui Ton adresse la toute-puissante prière de guérison dite Airyama ishyô^.
Qu'Airyaman qui comble les vœux vienne ici pour la joie des hommes et des femmes de Zarathushtra! pour la joie de Vohu Manô I avec la récompense désirée que la Religion mérite ! — Je demande pour la sainteté la faveur convoitée qu'Abura accorde grandement (quater), — Ashem vohû" (tej'J. — Nous sacrifions à Airyama qui comble les