‹ Le ParsismeChapitre 125 sur 203 · Darmesteter, Z.^., If, p. 691-706, et cf. Fatinôa sarrant · texte numérisé non relu

Darmesteter, Z.^., If, p. 691-706, et cf. Fatinôa sarrant

2. I>armesteter, Z.^., II, p. 7U^7^2, et c£. supra p. 109 sqq. et 129 sqq.

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Vil. kwBksi&ks. — Ce sMMit .des prière» spérâtess accompagnées de bénédictions, dont suit VénamératiciB avec Tobjet : — A. Daliunân, à l'offiee des morts; — A. Gâtha, aux einq jours complémentaires de l^aimôè; — A. Gâhanbâr,auxsix fêtes de saisons ; — A. Rapilhwin, au commencement et à la fin du grand été (hama), lequel dure sept mois, de Farvardin à Mihr ; l'hiver (zayana) qui lui soeeède lient les cinq autres mois et les cinq jours complémentaires*.

VIII . Patet. — Cette prière est un long Confiteor, acte de contrition, rappel de tous péchés commis ou possibles, et ferme propos de n'y plus retomber, le tout entremêlé de plusieurs des autres formules cidessus décrites. Elle tient surtout, dans la liturgie persane, la place de notre prière des agonisants, humble, solennelle et lugubre, mais d'ailleurs sans aucune originalité*.

IX. BAj. — Le bàj ou r4/ est, proprement parlant, unefeçon spéciale de réciter, en murmurant les paroles sans les articuler. Dans presque toutes les prières un peu longues, il y a des paroles qui doirent être dites en bâj, sans doute à cause de leur particulière solennité : par exemple, le nom de Dieu en tète du patet. Mais on donne le nom même de Bâ) à quelques prières qui ne doirent jamais être proférées que de cette manière : le bénédicité avant le repas, et les grâces après' ;

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