Respectivement, Ys. 8. ^, et Ys. 8. 5-6 (Srôsh Daràn
le Srôsh Bâj, que l'oir doit réciter chaque matin en se lavant les mains^ .
Ce catalogue est fort loin, naturellement, d'épuiser toutes les formules de la liturgie ; mais il n'y a point d'intérêt à le poursuivre plus avant.
§ 2. — Les prêtres.
On a déjà vu que le prêtre en général se nomme magu (moghu) ou âthravan^ aujourd'hui mobed. Sa dignité est héréditaire, et résulte du fait de sa naissance dans une caste rigoureusement close, confirmée par une double initiation sacerdotale. Tout fils demazdéen reçoit, à sept ans et trois mois au plus tôt — l'âge de discernement — et quinze ans au plus tard, un sacrement qui équivaut à notre baptême : bain symbolique ; récitation du patet, des professions de foi et prières usuelles ; investiture de la camisole et de la ceinture sacrées (sadéré et kôstî)^ qu'il ne devra jamais plus quitter. Le fils du prêtre reçoit les ordres mineurs à 14 ans au plus tôt, après une épreuve de capacité; il subit deux fois le barashnûm et d'autres rites symboliques ; après quoi, il est hêrbad, compétent pour les cérémonies du Khorda-Avesta (noces, funérailles,
Afrîngân). Plus tard vient l'ordination pleine, qui consiste essentiellement en un seul barashnûm et donne, avec le titre de mobed, le droit de célébrer le