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LES OFFRANDES

II y a longtemps que les Parais ii*ofFrent plus le sacrifice sanglant. Ils en avaient pourtant, jusqu'au XVI !• siècle, gardé une survivance dans lÂiask zôhr, « I oblatîon au feu », qui consistait à brûler un peu de graisse de la queue d'un mouton V Le progrès des mœurs a effacé jusqu'à ce simulacre. Mais ce qui est vrai de ce qui fut jadis le sacrifice par excellence. Test à plus forte raison des oblations mineures qui Taccompagnal^itt et Font remplacé, et desquelles on n'a en aucun temps prétendu ni pu prétendre que jamais elles eussent dû constituer une communion mystique avec un ancêtre totem-animal-dieu.

§ 4. — Les Offrandes.

Les oblations, toutes en général fort simples, portent, en tant qu'elles sont consommées au cours du sacrifice, le nom technique de myasda. On les distingue en deux catégories : végétales et animales.

I. Offrandes végétales. — 1. La plus importante de beaucoup est le parahaoma {parâhôm), dont la consommation par Tofficiant est Tobjet essentiel du sacrifice : c'est un liquide qu'on obtient en pilant dmns un mortier les tiges du haoma jaune* avec une petite tige de grenadier, dite urtaram a la plante », et en mêlant au suc une proportion donnée de lait

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