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Vdd. 18. 70, et la note de Darmesteter sur ce passage

2. Plante terrestre, ainsi dite par opposition an haoma blanc, qui est céleste et mythique : cf. supra p. 19 sqq.

consacré (^îr^m) et d*eau bénite (-sdAr)'. Il concentre ainsi toutes les vertus des eaux et de la vie animale et végétale : de là, sa miraculeuse et saiate efficacité.

2. L'aêsmô baoidhi (êsm-hôè) est 1 oblation de bois et d encens consacrée au feu.

3. Le drao/id (darùn) est un petit azyme rond, du double environ de nos hosties, que le zaotar consomme au cours du sacrifice, après avoir récité le bénédicité ou verset 4 du Srôsh Darûn*. 11 s'accompagne ordinairement d*une libation de beurre.

4. Dans les ofiQces d'Afrîngân, figurent en oblation des fleurs et des fruits.

II. Offrandes ANIMALES. — 1. \jQ\dAi(gâush jîvya^ jicâtn,jîr) est censé, comme on vient de le voir, un élément intégrant du parâhôm ; mais en réalité le jîv n*est que de l'eau pure où l'on a instillé une goutte de lait.

2. L'ancienne oblation de viande du sacrifice sanglant (gâush-hudhào, gôshôdd^ gôsht) n'est plus représentée que par une petite libation de graisse qui accompagne Toblation du darûn\

§ 5. — Le Paragra.

L'apprêt des oblations ci-dessus et d'autres accessoires du service divin comporte une série de manipulations préliminaires qu'on désigne sous le nom de

1. Dans l'Inde aussi, le sôma rituel est mélangé d'eau et de lait.

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