‹ Le ParsismeChapitre 134 sur 203 · Cf. supra p. 160 sqq · texte numérisé non relu

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LE PARAGRA 165

Paragra. Elles ne méritent qu'une description fort sommaire; car. ne faisant point partie de la grande liturgie, elles ont pu se modifier depuis les débuts jusqu'à l'usage actuel, qui seul nous est connu. Le lecteur sous-entendra d'ailleurs que chaque opération, chaque geste presque du prêtre officiant doit s'accompagner d'une courte prière, soit récitée à haute voix, soit murmurée en bâj'.

\, Pâdyâb. — Pour toutes les opérations qui vont suivre, et en général pour les besoins du culte, on emploie de l'eau censée « pure » (pâdt/âb), qu'il ne faut pas confondre avec Teau bénite* [zôhr], La pureté requise s'obtient fort aisément, d'ailleurs, en versant trois fois de l'eau ordinaire d'un vase dans un autre vase plus petit à tant qu'elle déborde. Le mazdéen est évidemment persuadé qu'en distrayant d'un liquide une quantité arbitraire on le débarrasse de ses souil lures*.

II. Baresman (barsôm). — Cet accessoire de pre mière importance est un faisceau de menus rameaux d'arbre*, qui, aux yeux des théologiens du parsisme, incarne les vertus de la vie végétale'. Le nombre de

1. L'ashem vohû, le khshnaothra et le fravarânô en font los principaux frais: cf. Darmesteter, Z.A., I, p. lxxiii sqq.

2. La liturgie védique distingue également plusieurs sortes d'eaux.

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