‹ Le ParsismeChapitre 135 sur 203 · Cf. supra p. 136, n · texte numérisé non relu

Cf. supra p. 136, n

;4. Remplacé dans l'Inde par un simulacre en tigos do métal, qui a l'avantage de pouvoir servir toujours, nu^me sans s'user.

5. Sur l'identité originaire de ce baresman avec le harht!* (le l'Inde védique, voir la discussion de M. Oldenberg, lioU-

ces ramilles varie selon le service qu'on veut célébrer: 21 pour le Yasna ; 33 pour le Vispéred et le Ven« didÀd, etc. ; plus, chaque fois, deux tiges qui ne sont pas liées dans le faisceau et restent à part pour certains usages liturgiques. On enlève, avec un couteau à manche de métal, les feuilles et les nœuds ; puis on détache une à une les tiges choisies et on les met tremper dans Teau pure, en attendant de les lier.

III. HJaiwyàoAhana (eoangkin) est le lien dont on les réunit : il consiste en une feuille de dattier, solennellement cueillie et déchirée en six bandes qu'on noue bout à bout. On la lave à Teau, ^ngi que le baresman, et Ion en entoure le baresman,'qcMès lors prend sa place sur un double support en métal devant Tautel du feu .

IV. On cueille de même à un grenadier Turvaram, qui, en attendant qu'on Tutilise, reste à tremper dans le m(Vme vase d'eau que Tevanghin.

V. Jîv. — On amène une chèvre laitière. Le prêtre prend un vase lavé à l'eau pure, se lave trois fois la main droite, lave la mamelle de la chèvre, et la trait, tandis qu'elle a la tète tournée vers le levant. Il répand à terre, successivement, les trois premiers jets de lait ; la traite subséquente fournit le jiv.

Page 1