Avec le Nyâyish, supra p
2. Beaucoup plus longue du nord au sud que large de l'ouest à l'est.
3. Observer l'orientation vers le levant, survivance de l'ancien culte du soleil, commune à la Perse avec la liturgie hindoue et tant d'autres.
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Devant la pierre à fea s'étend une table de pierre (urvîs)^ qui supporte les principaux accessoires du sacrifice : le mortier ; le barsôm, lié de l'evanghin; la soucoupe à neuf trous, qui sert à filtrer le hôm ; un anneau où s*enroule un cheveu, reste de Tancien filtre de poils que les Hindous ont conservé ; des tasses et des soucoupes pour le j!v, le zôhr, etc. Â droite de cette table, se trouve la grande cuve à eau pâdyàb; devant, le siège du z6t, et c'est à partir de ce siège que ses acolytes sont censés s'étager dans Tordre précédemment décrit ^
Toutes les fois qu'un prêtre s'approche du feu, il se gante et s'attache sur le nez et la bouche un petit voile {paitidàna, padân), qui doit empêcher son haleine de souiller l'être sacré*. D'une manière générale, d'ailieiura, on piètre n'accomplit aucune cérémonie religieuse sans son padân : il le porte même en mangeant, de peur de souiller les aliments, qu*il avmle d'un coup entre deux reprises d'haleine^ Mais il est probable que ce n*est là qu'une extension pîétiste d'une précaution qui en effet n'avait de raison d*être admissible qu'appliquée au culte préhistorique du feu^