‹ Le ParsismeChapitre 152 sur 203 · Ys. 57. 15-18 (Srôsh Yasht, VII · texte numérisé non relu

Ys. 57. 15-18 (Srôsh Yasht, VII

4. Les récitations de ce service comprennent : Ys. 3, 23, 4-6, 24 et 7-8. Cf. Darmesteter, Z.A., l, p. 358, et II. p. 150.

tient de viande et ne mange que du légume ou dû poisson. Autrefois même il était défendu de faire cuire aucun aliment dans la maison infectée; il se serait imprégné du contage mortuaire; les parents plus éloignés ou les amis envoyaient des aliments à la famille endeuir.

Toujours en vertu du même principe, on continue à entretenir le feu, durant trois jours, à la place où le mort a reposé ; les neuf jours suivants en hiver, tout un mois en été, on y fait brûler une lampe, et nul ne doit s'asseoir en cet endroit, de peur de tomber au pouvoir d'Astô-vîdhôtu. Près de là, un vase plein d'eau contient des fleurs qu'on renouvelle matin et soir : touchant et dernier hommage au disparu.

§ 3. — Le Cimetière.

Aucun des voyageurs qui ont visité Bombay n'a manqué à nous donner une description plus ou moins pittoresque des cimetières parsis, de ces lugubres (( Tours du Silence », où en moins d'une heure le bec des vautours change un cadavre en squelette. Puisque c'est péché grave d'abandonner un corps mort au ôl de Teau, crime de le confier à la terre, crime irrémissible de le livrer en pâture au feu, puisque les quadrupèdes carnassiers ne le dévoreraient qu'en en semant de toutes parts les débris immondes et vénérables*, le dernier et seul parti à prendre était de

1» Cf. Oldenberg, Religion du Vécia, p. 503 sq. 2. Cf. Vdd. 6.44.51.

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