‹ Le ParsismeChapitre 170 sur 203 · Yt. 19. 31-36 (Zamyâd Yasht), et cf. supra p. 55 et · texte numérisé non relu

Yt. 19. 31-36 (Zamyâd Yasht), et cf. supra p. 55 et

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inoinent que cette derniôre demeure se scindait en paradis et en enfer, et que disparaissait le concept plus primitif d*un séjour commun à tous les Mânes, le royaume de Yama ne ré[K)ndait plus à aucune réalité saisissable : Tlnde, il est vrai. Ta maintenu, parce qu'(;lle n'en est pas à une contradiction près ; la Perse rationaliste en a j<ardé tout ce qui en pouvait subsister dans ses croyances sans les choquer ouvertement \ il viendra un temps, aigres le millénaire d'Oshédar*, où la terre, de par la malice du démon Mahrkûsiia (Malkos), sera ravagée par les pluies, les neiges et les grêles d'hivers atroces, alternant avec des étés torrides : rhumanité et les animaux utiles périront en masse ; la vie disparaîtrait du monde, si Ahura n'y avait pourvu. Il a ordonné <i Yima d<;hdtir sous terre un vaste palais et d'y rassembler les types humains, animaux, végétaux, les plus beaux et les plus vigoureux. Ainsi, sous nos pieds, en quehiue sorte, vivent sourdement les germes d'une humanité supérieure et d'un monde meilleur. A Tabri des fléaux qui menacent la surface delà terre, le Var clos de Yima les garde de toute attciinte ; et un jour, après la catastrophe, ses portes s'ouvriront pour repeupler l'univers, pour y restaurer la sainte tradition de l'effort humain et du service divin'.

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