Yt. 19. 55-64 (Zamyâd Yasht
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k s emparer de cette Gloire qui appartient aux peuples âryeiiH non et à naître et au Haint Zarathushtra. Mais la Gloire sVlança, la (iloire Hcnfuit, la Gloire changea de Ki^fce, et ce rc^servoir so produisit dans la mer Vourukasba, ({ui a nom lac Ilaosravah \ Alors Fraillirasyan, l^astucieux Touranion, ù Sp. Z., 8elan(;a de la mer Vourukasha, agitant (Wh j)ens<'»e8 mauvaises: « Soit ! je n'ai pas réussi à m'em parer de la Gloir*e qui appartient. . . Eh bien, je corromprai tout, graines et liqueurs, toutes les choses de grandeur, de bonté, de beauté, qu'Ahura Mazda i)eine à produire, toujours ardent à créer. » Et Franhrasyan, l'astucieux Touranien, W3 lança dans la mer Vourukasha.
Une seconde fois il rfijeta ses vêtements et chercha à s'emparer..., et ce n'servoir se produisit dans la mer Vourukasha, qui a ncmi lac Varthazd«lo. Alors.... Kt I^'ranhrasyan, l'astucieux Touranien, se lança dans la mer \'()urukasha.
Une troisième fois. . . et ce nîservoir se produisit dans la mer Vourukasha, qui a nom fleuve Awzhdânva. Alors Frarthrasyan. . . Kt il ne réussit pas à s'emparer de cette Gloire qui appartient aux petiples aryens nés et à naître et au saint Zarathushtra.
La léfj:(înde en sait bien davantage encore sur cet Afrâsyab, qui ])énéficie d'un décor magique composé bien des siècles avant lui. Quand il se sentit traqué par ses ennemis et sur le point de tomber à leur merci, il se construisit un vaste palaisd'airain aux mille colonnes, haut de mille fois la taille humaine, si splendidement illuminé que la nuit y était claire comme le
l.Kn d'autres t(*rincs, à cliaquo fois que Je llvaronô (pehlvi Farnhaf/) s'échappe, il se profluit dans le plateau éranicn un nouveau <lépôt d'eau qui lui sert do refuge, i/identification de ces lacs est impossible.
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jour' : il y fit couler quatre ruisseaux, eau, vin, lait et petit-lait, y fixa une sphère du soleil et de la lune animée de son mouvement. Ou bien c'est un réduit souterrain en fer où il s'enferme et se terre. Mais dans cette solitude habite le saint ermite Ilôm* : un jour il entend du bruit dans la caverne, y pénètre, reconnaît le monstre et Tenchaine avec son cordon sacré; ainsi lié il le livrera sans défense à la vengeance de llusravah '.
§ 5. — 'Les Kéanides.
La légende de Franhrasyan nous a fait empiéter sur l'histoire de la seconde dynastie crânienne, celle dont tous les représentants portent le titre honorifique de Kai (pehivi), qui est en zend Kavi.
Le mot kavi est sanscrit aussi, et même d'usa.ire