Cf. supra p. 23 sqq
S«rK'>n» roi (VAnnyrUt, dMarfi tivoW Houm\nf5t\ll*\ii\ U*u\r iiu vaHMMlitn In payM criiri rnrtuiri Dayakku, (pto lif'fiftrffiantnt M. MiiH\}^*.r<} uMHlUiui\mn k identifier au \}i*ri*in\tm^t) criliiroddtiî. SarKori m vante t il ? ou lilmi, ainMJ (prit nst arriva*) pour Ioh Konuiinn et tant d autre» pniiplftM, l'orKnell ni(*de a t-ll avanc.^^ Nur le cadran du fJunpH riinure de lauffinouile ? Il eMt diflllclle d'en juK'^r, uiain prudcuit de eroire (pio, JuMipie vern le uiilifMi du Vlh nlMe, la ])tupart de» tribut m^deMf i;u('onM|ppourvueHd'orKaniNUiepoiitirpie, vivaient !><oum \ii H\i/.i*.rii\w*.U% au uiohiN nominale, de ÏAnnyrU%
l.n pretnlnr roi iudnpendant de M(!*die parait ;i voir Mr. l'hraort(*«M (055 (KW), «pil aurait Mounii» Iom Per^ex, lotniitM Mur tout I r<!r;in et \)M dauM une expi'tdltlon llri^i''(^ contnî Ninlvu. Sou nom, KravartlH\ e»t bien hvvmU'vu, d apparence tout au moluM ; c^ar il ent pho' néthpieuM'Ut Idïuithpieau zeîid//v//v/«///. Main il ncn faudrait pan coni^lure t\u\\ fAt partleull<«rement vou/î iiu cultn i\(*.H l''rîivîiHliiM, ni m^'nne rpie ee culte fCit d^'îjJi. orKîirilMH sous son n''Kn(î://v/m/'// eMtauMHl un MubHtfintlf '.oMiuiun, (pii MiKuiflef' entretien », et le nom de Frav;irtiH a tout(îM rhancînn de nï»tre <pie l'abréviation liypocoriMtiipie d'un rompoHé tel cpie flrif/u/rftnfrh' <' (pli ontn^tinnt le pauvre" ".
(!'('Ht ;iMM(«/ dire ipie, pour cette ('^po^pie encore, nouM ne H.'ivouM rion du /oroanlrlMme, ninon (pi'll existe,
1. riii«i pKuclfMtiprit KnivurtlMii ; wuïn, par NlmplUlcatlon, mrhiu lima^fi do lu phipuri iU*n i^criviilrin, on rnirtpïacnni p/ir itti p |p ft/f i\im] (tu iioiiiitiuUr (Ir^fi rioiiifi proproM nu^iUtparni^n .
S(!. DuniM'sloti'r, /. A., Il, p. trO;!.
qu'il devient la religion officielle d'un royaume naissant et déjà puissant, et que ses « Mages » forment dans la nation une caste prépondérante. Muettes aussi sur l'état de la religion sont les annales, beaucoup plus détaillées du reste, du règne de son successeur Huvakhshathra, celui que les Grecs appellent Kuaxarès et qui fonda définitivement l'autonomie mède sur les ruines de Ninive anéantie de fond en comble en 625. En somme, il faut descendre jusqu'à la dynastie perse des Achéménides, qui détrôna et remplaça le fils de Cyaxare (558), pour voir apparaître les premiers documents authentiques du culte de Mazda.
§ 1^^. — Les Achéménides.
On connaît l'histoire que les Grecs nous ont trans mise sous les noms de Kûros et d'Astuagès son grandpère. Les Perses, moins civilisés et moins amollis ([ue les Mèdes, habitant une contrée montagneuse et pauvre, jaloux de leurs maîtres, étaient gouvernés par des vice-rois issus de leur propre aristocratie, et ménagés par le roi qui volontiers s'assurait de leur fidélité par des mariages princiers. Le vice-roi Kambuzhiya, deuxième descendant de Hakhâmanis et portant en conséquence le patronymique Hakhâmanishya, qui passa à tous ses successeurs, avait épousé la fille du dernier roi de Médie et en avait eu un fils nommé Kûrus, qui, élevé à la cour de son aïeul, avait su reconnaître le fort et le faible de cette monarchie déjà sur le déclin. Le moment venu, il décida son
prre îï la révolte : celui-ci périt dans la lutte, mais Kûrus triompha, et |)eui-ctre la complicité de la caste sacerdotale, (|ui espérait accroître son influence sous le couvert d'un parvenu, ne fut-elle pas étrangère à son rapide succôs.
I^c rôf^ne de Kûrus, qui dura vingt-neuf ans, fut plein d'événements qui sont dans toutes les mémoires: coïKniôte de la Lydie (554), prise de Babylone (538), affranchissement des Juifs qui y étaient retenus captifs (53f)). A sa mort, il léguait un magnifique empire k son fils Kambu'/hiya, qui s'empressa de faire disparaître son cadet Bardiya '. Le court règne de ce despote il demi insensé n'apporte encore aucune lumière sur la religion qu'il praticiua : on sait qu'il fut bon mazdéen au moins en ce qu'il épousa ses deux sœurs*, qu'il eon(iuit l'Mgyptc i5îi3) et périt peu après d'une mort mystérieuse (522). La fin de son règne avait été in(|uiétée par une redoutable révolte, fomentée par les NL'i^es, (jui avaient suscité contre lui un des leurs, (Jaumâta, se donnant pour son frère Bardiya. Kambiizliiya étant mort sans postérité, ce faux Smerdis occupa le tronc et s'y maintint six mois. Mais un collatéral de la famille achéménide, Dârayavaus, fils de Vishtâspa*, ap])uyé sur la noblesse perse, châtia
1. Uesi)cctlv(Mnoiil, clioz les liistoricns fiçrccs, Kambusès et Siiicnlis.
):'. (.'f. sui)r{i ]). 116 sc|(i.
\\. i*(>ur les (irocs, Darcios, fils <l(i llystaspôs ; no pas coii- Iniidrc, bi«n onttîiidu, co <loriii<'r, avec le Vishtâspa contciuporaiii (le /oroastre. — Le nom <le Dârayava(h)us signifie (< (pli S')uti(înt l<i l)ien ».
LES ACHKMÉNIDES 241'
l'usurpateur et tira des Mages une vengeance éclatante (521).
La sanglante exécution connue sous le nom de Magophonie ne fut toutefois qu'un coup d'état poli tique, non pas une révolution religieuse. Le sacerdoce était trop puissant et trop ambitieux : la royauté le refoula violemment, lui enleva un certain nombre de î?es attributions temporelles', se laïcisa, en un mot, si. l'on peut dire, mais n'abjura rien de la foi qu'il cnsci ^nait. Tout au contraire, les inscriptions de Darius !«'*, les premiers monuments autiientiques de l'histoire' perse, nous le montrent sous les traits d'un fervent' mazdéen, roi par la grâce de Dieu, étayant l'un par l'autre le trône et l'autel. Essayons de préciser les éléments essentiels de sa croyance.
Le dieu qu'il nomme Auramazdâ n'est pas pour lui le Dieu unique: il est seulement « le plus grand des. dieux » (mnthishta baf/ànàtn). On voit par cette formule que le terme commun pour désigner un dieu en général n'est point ynzaUi, mais hfff/a*. Mais le mono théisme futur s'accuse déjà nettement par ce seul fait» qu'Auramazdâ est toujours le seul nommé, et que pour tous les autres on se contente d'invocations en bloc, telles que « avec tous les dieux ». On ne voit pas non.