‹ Le ParsismeChapitre 196 sur 203 · Labourt, op. rit.^ p · texte numérisé non relu

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dirent à leurs espérances, pour les décevoir cruellement plus tard\ Aujourd'hui, dernier vestige de leur Église, une pauvre population nestorieniie végète encore dans les montagnes du Kurdistan : ironie de la destinée! elle est, malgré tout, sept fois plus nonil)reuse que les parsis de Perse, descendants de ses anciens persécuteurs.

II. Le Manichéisme. — Sur le fossé étroit qui séparait à l'origine les deux religions ennemies, le maiiichéisme aurait pu jeter un pont, s'il n'avait eu la mauvaise fortune d'être désavoué par chacune d'elles pour les emprunts qu'il avait faits k Tautre ; car le manichéisme, né sur leurs contins, est une secte cliré tienne au moins autant que inazdéenne, et l'on sait qu'il y eut des chrétiens illustres (jui le professèrent, force populations semi-chrétiennes on il se propagea avec une vigueur étonnante et qui ne s'cui détaclièn^nt qu'à la longue*. Son fondateur Mânî, que les (jrecs

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