‹ Le ParsismeChapitre 198 sur 203 · Cf. supra p · texte numérisé non relu

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LE PARSLSME

il ôhJt un niaxdécn apostat, le pire des I Ses appels aux textes chrétiens d'atorsf «lUfts on a|>ocryplieM d'aujourd'hui, et particil à rMvniifrile de Baiiit Jeun, durent l'emporta foup sur ses citiilîoiis de l'Avesta ; cai- i point à assumer la tilche de porter le chrisB son plus jiaut point de |)erfection ; il r ui/'uie, peiit-i''tro pour le Messie, en fout ( Paraclet prédit et annoncé par le Christ', i force de sa conviction ou rentrainement d qu'il eitnMa sons sa bannière des inilliors dA dévoués à sa personne, autant qu'on en pitl plus encore f|tL a sa doctrine.

C'est s;i personne, incontestablement, <iOMime celle de Maliotnet, le mouvement] auquel il a laissé î-on nom : ce Jésus dont n continuateur, ce Dieu mf-me qu'il prêche,!

dans le rayonnement dont il a ébloui e rains, si l>icn que les plus anciennes ioÀ prière qui nous aient été conservées du maj ne connaissent fiuère que lui, le déifient presqB nent à lui toute sainteté'.

« Urni soit notre guide, le Paniclet, l'onvoyéJ niiëru, et bi'ois ses nnjii's, les gardiens, et bànies f éclatantes de lumière.

1. Hfigel, Muni, [i. 161. — .'S'il ne se dit [joint I ttiiiiiis eiil-il<1('s:iilt.|>tesqiiil<MTiirent tel : une forr rîitioii lij'/iintine -cilâe KessIiT. oji. rit.,l. p. tOI|ai Il ceux qui en^cÎKiieut que /iinuia, IJuildlia. Clirifl :iili>il sont lut eeut cl munie i>crs()niiagQ d

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