‹ Le ParsismeChapitre 27 sur 203 · Autre nom d'Azhi Dahâka; cf. infra p · texte numérisé non relu

Autre nom d'Azhi Dahâka; cf. infra p

H. Où Ton broie le haoma.

4. Ceci est un spécimen, entre mille, de la gaucherie hiératique et verbeuse du style général de TAvesta. II n'est guère que les livres bouddhiques pour le surpasser en redites pénibles et pédantes. Et remarquons que Satan, comme pourrait le faire un vrai croyant, appelle « bonne » la création de Dieu ! C'est un cliché.

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tâspa, (le rallocutioa qu'il lui adressa après lui avoir lu le texte de la Loi, et enfin des exhortations par lesquelles il l'encouragea, lui et sa propre fille Pourucista, épouse du premier ministre Jâmâspa, à professer et répandre la foi en Mazda^ Mais aucun de ces morceaux ne sort de la banalité pompeuse et vide, ni ne nous apprend rien, soit sur l'histoire, soit même sur la légende de la vie du prophète.

§ 2. — L'AvESTA vu d'ensemble.

Il va sans dire que la tradition attribue à Zoroastre la composition de TAvesta tout entier, dont il vient donner lecture au roi de Médie. Mais ce livre est trop visiblement une compilation de fragments de dates et d'auteurs différents. Si Zoroastre en a écrit (?) quelques parties, ce ne peut être tout au plus que la littérature gâthique', qui se distingue par sa langue archaïque et obscure, mais dont l'inspiration, toutefois, autant qu'il nous est donné de la comprendre, n'apparaît rien moins que géniale.

Si l'on en croyait l'imposante autorité de J. Darmesteter, c'est bien plus bas qu'on ferait descendre la rédaction de ce canon. Selon lui, le magisme, très ancien en Médie et répandu en Perse sous les Aché-

1. Yt. 23-24, et Ys. 53 (Gâtha Vahishtôishti). -- La femme de Vishtaspa, qui fut une dévouée prosélyte, se nommait Ilutaosa, du môme nom que porta plus tard peut-être celle de Xerxès I", que les Grecs appelèrent Atossa : cf. Darmestoter, Mëni. delà Soc. du Linfjulatiquf^ V, p. 73.

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