‹ Le ParsismeChapitre 36 sur 203 · LES UVRES AUXILIAIRES · texte numérisé non relu

LES UVRES AUXILIAIRES

14. Au XIII® ou XI V« siècle, un Dastûr de l'Inde, Néryesengh, traduisit en sanscrit la plus grande partie du Yasna et le Khorda-Avesta : bien que cette version ait été faite, non sur le texte zend, mais sur la traduction pehlvie, on peut aisément imaginer le secours qu'elle apporte, à raison de la connaissance traditionnelle d'une foule de significations aujourd'hui perdues, que ni l'étymologie des mots ni la divination ingénieuse ne parviendraient à reconstituerV

A cette liste trop longue et pourtant incomplète, il serait injuste de ne pas ajouter les informations recueillies çà et là par divers écrivains de l'antiquité, étrangers à la Perse et au mazdéisme : Bérose, Hérodote, Ctésias, Pline l'ancien, Plutarque, Clément d'Alexandrie, etc. Sans doute, ces témoignages sont toujours suspects de quelque légère inexactitude; mais les Grecs surtout, fort curieux des choses de Perse et à portée de s'en bien enquérir, étaient trop intelligents pour ne les avoir pas saisies et assimilées avec une approximation que nous aurions peine à dépasser si nous n'étions par fortune mieux documentés qu'ils ne le furent.

1. On s*en fera quelque idée par l'exemple typique ({u'en a donné J. Darmesteter, Z.A.^ I, p. xliv sqq.

Page 1