‹ Le ParsismeChapitre 5 sur 203 · VI PREFACE · texte numérisé non relu

VI PREFACE

porain du sanscrit, est géographie] uement la langue de Tanoicnne Médie (N.-O. de l'Éran), liistoriquement celle des Livres saints attribués à Zoroastre. A quelque époque que Ton place la composition de ces écrits ^ il est infiniment probable que, lorsqu'ils furent rédigés, le zend était déjà une langue, sinon morte, au moins sortie de l'usage populaire, préservée seulement par Tesprit conservateur des écoles et des familles sacerdotales de Mages. Seul de tous les idiomes éraniens anciens, il nous est connu par une abondante littérature, qui permet d'en restituer, presque sans lacunes de réelle importance, la grammaire et le lexique.

2. Au même degré chronologique se place le vieux-perse, qui, à Tégal de tous les idiomes exclusivement épigraphiques, rachète par une indiscutable authenticité l'indigence extrême de sa documentation : géographiquement, c'est la langue du S.-O. de l'Eran (Perse propre) ; historiquement, celle des cunéiformes des rois achéménides (VP-IV® siècle av. J.-C). Ces inscriptions, parfaitement déchiffrées, au nombre de trente environ, mais pour la plupart très courtes, attestent une langue forte et rude, très voisine du zend, et plus proche, par certains côtés, du

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