Ys. 57.10 et 25 (Srôsh Yasht
3. Si vivant même, qu'il a passé dans la démonologie occidentale, où nos sorciers le révèrent encore; car c'est lui (Aôshmdôv = Aêshma-Daôva) le célèbre Asmodée du livre de Tobie, tout entier et fortement imprégné d'influence persane,
4. Aussi les liqueurs spiri tueuses, exécration du mazdéen, sont-elles volontiers mentionnées et maudites avec lui : Ys. 10. 8 (Hôm Yt. 2. 8) ; cf. Vdd. 19. 41, et la note.
5. On a déjà vu l'origine de cette appellation : supra p. 11 sqq.
LES DAÊVAS 73
aux Yazatas, mais non pas chaque Dîv à chaque Ized avec la symétrie observée jusqu'à présent \ Comme, au surplus, rien n'est moins varié que cette sé([uelle de monstres, on en épargnera au lecteur une trop longue énumération.
1. Tarômaiti, « l'Orgueil », remplace quelquefois Nâonhaithya comme adversaire de la sainte et douce Armait!.
2. Vîzaresha, « le Ravisseur », à la 3*^ nuit après la mort, « amène enchaînée l'âme des mortels méchants, adorateurs des Daévas, pour qu'elle entre dans la voie créée par le Temps et destinée à l'homme pervers* ».
3. Âghatasha (Akâtâsh), « le Corrupteur », est le démon du reniement, qui détourne de la loi du bien les créatures humaines.
4. Zaurva (Zarmân^, « la Vieillesse », amène aux hommes le triste cortège des misères séniles.
5. Varena (Varun), démon de la luxure, n'est connu que par le pehlvi ; mais que ce soit un pur hasard et que l'Avesta l'ait connu sans le nommer, c'est ce qui ressort de la mention des « méchants raréniques^ ».
1. Dans un passage, du Khôrdâd Yasht, il est vrai (Yt. 4. 1 sqq.), c'est Haurvatât, à elle toute seule, qui est chargée de frapper et de détruire toutes les hordes de démons ; et cette idée, pour élogieusement hyperbolique qu'elle apparaisse en cet endroit, n'est que strictement conforme à celle qu'enferme son nom.