Azhi Dahâka, par exemple
3. Sanscrit nar « périr », latin ner-are « tuer », gr. véx-j; « cadavre », etc. Le mot est indo-européen.
78 LE PAUSISMK
la patronne des piren sorciers, la cause et le réceptacle de toutes souillures. Un baiser que lui donna Ahriman imprima à son corps le stigmate de la menstruation qu'elle communiqua à tout le sexe féminin*.
Le danger de la Druje ne consiste pas en sa nocivité seule, mais aussi en son sexe : c'est elle qui par l'enfantement perpétue et peut multiplier la race des démons ; et il y a des hommes qui la fécondent ! Pour cela, pas n'est besoin de s'unir charnellement k elle, ni même d'être de sexe masculin. Le texte sacré connaît quatre péchés de très inégale importance k nos yeux, qui, si on les commet et n'en fait point pénitence, procurent à la Druje une postérité : — refus d'aumône à un fidèle; — pollution nocturne involontaire ; — ne pas porter, homme ou femme, à partir de l'âge de quinze ans, la ceinture et la chemise sacrées •. Il n'y a pas avec elle d'autre commerce
que celui-là.