‹ Le ParsismeChapitre 95 sur 203 · Vdd · texte numérisé non relu

Vdd

'Z. Ys. 3g { G. Ahunavaiti, 5).

3. Cf. Oldenber^, U''lif/tnn du Védd, p. 163 sqq., et voir plus haut (p. 43) le nom du deuxième Amesha-Spenta.

c'est elle que les hommes ont riiission et pleins pouvoirs de réaliser sur terre. Lorsqu'il vient à parler de TAsha, le saint livre se départ de sa monotone phraséologie et trouve quelquefois des accents inspirés'.

(1) Ces lois de Mazda, qui les connaît les dise à qui les désire, ces louanges d'Ahara, ces litanies de la Bonne Pçnsée! Œuvre pieuse et sainte, ceux qui la verront dans la céleste lumière se réjouiront. — «2) Kcoutez de vos oreilles la doctrine excellente, et saisissez-la de clair entendement, afin de choisir chacun pour soi, homme ou femme, la loi préférable ; car, au jour de la grande alîairo, nous recevrons le prix de ce que nous aurons choisi. — (6) Les démons et ceux qu'ils trompent n'ont point choisi le Droit : c'est eux que consulte quiconque a préféré les pensées du mal, et ils fondent avec rage, pour le détruire, sur le monde des mortels. — (S) Et, le jour où sur ces pécheurs viendra la vengeance, alors, ô Mazda, tu donneras le Bon Royaume avec la Bonne Pensée à ceux qui, selon ta loi,ô Ahura, auront livré la Druje aux jiiains «l'Asha...

Le ministre, sur terre, de cette puissance immanente, encore une fois, c'est l'homme juste; le fidèle est « le père du monde de l'Asha* » : que doit-il faire pour mériter ce noble titre ?

§ 1^^. — Morale générale.

Avant tout, donc, il doit professer, de bouche et de cœur, la religion mazdéenne, telle que la condensent les trois Credo dont il suffira — car elle doit être

Page 1