De Si^gur, op. cit., p. i57-i
4- Sauf indication contraire, tous les renseignements qui suivent, sur ragricul-
Googl^
26o LA MISE EN VALEUR
Au premier rang, à la fols par l'étendue des terrains qui lui sont consacrés et l'importance des récoltes obtenues, vient la culture de l'avoine. La production de iQoS a été évaluée à 21 766 Goo bushels\ ce qui correspond, suivant les régions, à un rendement variant de 3o à 5o bushels l'acre. Les deux districts de Canterbury et d'Otago fournissent, à eux seuls, les 9/10 de la production totale '.
A la différence de celle de l'avoine, la culture du blé semble perdre du terrain (3oi 46o acres en 1891, contre 194355 en 1903); il est vrai que dans la même période, la moyenne des rendements s'est considérablement élevée (18,99 bushels, par acre, en 1891 ; 38,37 en i9o3). — Gomme la culture de l'avoine, par contre, elle est à peu près tout entière localisée dans les deux districts de Canterbury et d'Otago, qui produisent environ gb y^ de la récolte totale. La plaine de Canterbury surtout, dont la fertilité est extraordinaire, et où les procédés de culture les plus perfectionnés sont couramment employés, est par excellence le pays du blé : la récolte de i9o3 a été évaluée à 5 333 588 bushels, soit environ les 3/4 de la production totale, donnant un rendement d'un peu moins de 4o bushels à l'acre. Ce blé est en grande partie consommé sur place. L'excédent, très variable suivant les années, est exporté..
Beaucoup moins importante que l'avoine ou le blé, l'orge est cependant appelée à jouer un certain rôle dans l'agronomie néo-zélandaise, à cause de son utilisation pour la fabrication du malt. Ici encore, les districts de Canterbury et d'Otago conservent leur avance : ils produisent ensemble environ la moitié de la récolte totale ; mais c'est dans les districts de Nelson et de Marlborough qu'on rencontre les meilleures qualités d'orge
lure, ont été empruntés au New Zealand Officiai Year^Booky igoS, p. 372-884 et 590 596.