‹ Le partage de l'OcéanieChapitre 212 sur 234 · Trade of Samoa for the year 1903, p · texte numérisé non relu

Trade of Samoa for the year 1903, p

4. Sur cette question de la main-d'œuvre aux Samoa, cf. Dff.ken, Manuia Samoa l p. i8a et sq.

LEâ COLONIES ALLEMANDES

armer jusqu'à 3o avirons et presque toujours construits avec un cert^iin luxe. Les Sanioans aiment aussi beaucoup Téquilation; et — comme les Hawaïens — ce sont les emplois où ils ont à s'occuper de chevaux qu'ils acceptent le plus volontiers ^ Leur passion pour les sports est même telle qu'on cite le casd'un village dont les habitants, pour avoir des chevaux et des canots, avaient hypothéqué toutes leurs terres à une maison de commerce européenne.

Ces terres allaient être vendues, pour défaut de remboursement, sans qu'aucun homme du village eut manifesté le désir de payer la moindre partie de la dette ' . Toute leur attention était absorbée au contraire, par des « matches » enragés de cricket ^ — Dans ces conditions, on ne saurait compter sérieusement sur le concours des indigènes pour la mise en valeur du pays. Le seul travail que les

Une moute pkès d*Apia.

(Upolu.)

(Extrait de « UeberaU » lUustr'wrte Zeitschrift fur Armée und Marine, Berlin.)

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