I. SlEVERS, op. cit., p. 38a
a. Decharme, op. cit., p. i55 n. i.
3. Voici commcnl un voyageur particulièrement compétent jugeait l'œuvre de la Compagnie en 1901 : « Que Ton pense ce que l'on veut de la Compagnie de la Nouvelle-Guinée — et j'accorde volontiers qu'elle a rendu quelques petits services, — il est bien certain que son existence a été un malheur pour le pays. » Tappen- BECK, cité par Dkciiakme, op. cit.., p. 157.
4. On trouvera le texte de cette convention, traduit m extenso^ in Deciiarme, op. rit., Annexe VllI, p, aSo et sq.