Trouessart, op. cit., p. i4o
Les oiseaux, qui ont grâce à leurs ailes un assez grand pouvoir de dispersion * , sont plus nombreux, mais ils ne sont pas susceptibles de rendre à l'homme autant de services que les mammifères ; et encore faut-il remarquer un appauvrissement progressif à mesure qu'on s'éloigne des îles malaises pour aller vers TEst, à travers le Pacifique'. Les forêts de la Nouvelle- Calédonie et de la INouvelle-Zélande surtout, habitées autrefois par des perroquets, des pigeons, de grands oiseaux brévipennes
Kiwis.
(Extrait de Les Missions au XiX* siècle^ t. IV, Océanic [A. C^olin, édil.].)
La présence d'animaux sans ailes, sur les îles mélanésiennes, s'explique par rancienneté de ces îles, leur isolement et par l'absence de mammifères qui en a éiê la conséquence. Du moment, en elTel, que les oiseaux ne devaient pas rencontrer d'ennemis, ils n'avaient pas besoin d'être aussi puissamment armés pour la lutte que dans les autres régions du globe.
du genre Apleryx (modi, kiwi, kagou, etc.), se sont même très rapidement dépeuplées \ Le voyageur moderne peut y marcher, pendant des heures, sans y entendre un seul cri d'oiseau.
Les animaux utiles que Ton rencontre en Océanie (bœufs, chevaux, moutons, porcs, poules, chiens, etc.) ont été intro-