‹ Le partage de l'OcéanieChapitre 52 sur 234 · I . Supra, p. \o · texte numérisé non relu

I . Supra, p. \o

1. Cf. \. Rainai'd, o^. ri/., p. 382 et sq. : etDAiiLCRKN, Les navigations des Français flans 1rs mers dn Sud au début du xviii'^ siècle, Slockholm, 1900 (on suédois) : on en trouve une anal^rse de G. Marcel, in La Géographie, 1900, 11, p. ^90-a.

LES VOYAGES DE DECOUVERTES DU XV^ AU XVIir SIECLE lOQ

Tastronomie , la géographie ou la navigation*. » — En second lieu, le président de Brosses recommande la douceur et les bons sentiments vis-à-vis des indigènes. On doit « user à leur égard des plus grands ménagements ; . . . aller doucement, attendre un moment favorable ; les gagner pied a pied par de petits présents gratuits ; . . . bannir la violence, etc. , etc. * » Et tel est bien le double caractère à la fols scientiGque et humanitaire qui marque Tère nouvelle des explorations océaniennes.

Les premiers voyages entrepris dans le Pacifique à partir du milieu du xvnr siècle n'ajoutèrent presque rien aux connaissances déjà acquises. Wallis et Carteret, partis de Pljmouth en août 1766, achèvent de reconnaître le groupe du Nouveau Mecklembourg, déjà visité par Dampier'. — La même année, Bougaînville, commandant la frégate la Boudeuse, entreprend une croisière autour du monde. Du détroit de Magellan, il se dirige vers Tahiti où il s'arrête longuement^; puis, poursuivant sa route vers TOuest, il aperçoit, sans pouvoir l'identifier avec une certitude absolue, l'archipel appelé par Queiros Terre australe du Saint-Esprit, et il lui donne le nom de Grandes Cyclades*. Peu après, il devine l'existence d'une terre à la place de la Nouvelle-Calédonie, mais se contente de mentionner sa

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