I. De Brosses, op. cit., T, p
a. Ibid., II, p. 398-8. Il veut aussi — et l'expérience a montré la vérité de ces paroles (m/rci*, p. 138) — que les missionnaires ne prêchent qu' « après que la familiarité sera tout à fait établie )). Le zèle si louable des missionnaires, dit il, est quelquefois trop ardent. « C'est un mauvais moyen de se concilier Tesprit d'un peuple que de le contrarier d'abord sur ce qu'il a de plus révéré, outre qu'en général c'est violer le droit des gens dans un Étal que d'j vouloir introduire un culte étranger et d'attaquer celui de la nation... Il faut ici procéder avec beaucoup de douceur, de patience et d'adresse, en faisant d'abord leur bien temporel^ en leur procurant une vie plus commode, ... avant que de commencera leur parler d'aucuns dogmes plus relevés, qu'ils ne seraient capables jusque-là d'écouter ni d'entendre, et qu'ils doivent adopter volontairement, s'ils les goiUent. »
3. On trouvera les relations de Wallis et (Ja.htkret in Hawkkswokth, op. cit. y t. I. p. I et sq. et II, p. 187 et sq.