‹ Le parti libéral sous la RestaurationChapitre 9 sur 121 · LES DKDL'TS DE l'oPPOSITIOX · texte numérisé non relu

LES DKDL'TS DE l'oPPOSITIOX

La politique suivie au début de la seconde Restauration n'était pas faite pour rompre les alliances funestes contractées par les partis de gauche , ni pour redresser la direction fâcheuse dans laquelle ils venaient de s'engager. On était — toujours par le contre-coup des Cent-Jours — en pleine réaction royaliste, bien loin des idées modérées et des transactions de 1814. La majorité de la Chambre introuvable semblait vouloir fournir par ses exagérations des prétextes aux préventions des libéraux, et confirmer l'union du parti révolutionnaire et du parti bonapartiste, en inscrivant pèle-mèle, dans les « catégories » de proscription, conventionnels et généraux, régicides et sénateurs. Au premier moment, nulle opposition ne s'éleva sur le terrain légal. C'est l'habitude en France ; les partis vaincus disparaissent ,

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