PLANTATIONS DÉFENSE DE PÂTURER
Le robuste bon sens du paysan français, aiguillonné par son intérêt, a fait justice des sophismes que nous nous attachons à détruire. N'est-ce pas folie d’imaginerque le bétail des Alpes ou des Pyrénées agit autrement que son congénère bourguignon ? N'est-ce pas folie de penser qu'il respecte là-bas ce qu’il détruit ici avec tant de voracité ?
EL si un bon génie venait un jour, à la rosée du malin, planter en regard de nos forêts, sur les versants décharnés de nos Alpes et de nos Pyrénées, cet autre écriteau sauveur :