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sivement, pour avoir l'étendue de la zone protégée.
Fig.2
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gentiellement, à la surface, se relève
la bougie que l’on déplace progres-
- sl
ton isolé de forêt éfait mort tout entier. C'était le canton des Acles, peuplé de mélèzes et situé dans la haute vallée d’Acles, sur Plampinet, hameau de Névâches. Il se trouvait sur une penle
douce, presque au fond de cette belle vallée, abritée, mais esli-
vant 2,000 troupeaux transhumants qui avaient lué la forêt, leur servant probablement de campement aux premiers froids. Les gardes avaient surnommé ce canton : La forét des Cosaques. (M. Broilliard.) |
Ces préliminaires posés, on peut se demander quelle doit être la profondeur de la zone de peuplements clairs nécessaire pour procurer une protection complète aux peuplements sous-jacents. Cela dépend de l'orientation de la chaine, de la violence des courants et de la déclivité du sol. Dans les hautes montagnes on trouve géné-
ralement que la zone de protection a une hauteur absolue de
de ssee +,
300 mètres. Suivant donc la forme de la montagne considérée, on pourra calculer aisément l'épaisseur à donner à cette zone. C’est ce que montre la figure ci-dessous.
— ue us te ne = = ue = = me fé + = en mn ee ee ne
Il'appert de là :
. 1° Que plus le relief s’accentue et moins est profonde la zone de
protection ; | ce
2° Que les forêts qui couvrent les plateaux et les sommets arrondis, à la limite de la végétation, doivent être toujours envisagées comme des forêts protectrices el soumises à un mode de traite- -ment essentiellement ménager ;
3° Que les aménagistes doivent s’efforcer de constituer, dans les Alpes, une série supérieure de protection englobant tous les arbres épars, de facon à préserver de la ruine les peuplements tdes séries inférieures.
La nécessité du boisement complet des crêtes et des arêtes, e pays de montagne, se justifie de la même manière, et il est aisé de comprendre, après ce que nous avons dit, le rôle de protection, vis-
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