‹ Le paupérisme et les associations de prévoyance (volume 2)Chapitre 163 sur 331 · PARTIE V, CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

PARTIE V, CHAPITRE IV

jouer qui dépasse même leurs devoirs de mère. Le sort de la femme pauvre semble être l'ombre fatale du sort de la femme riche. Que l'ombre s'efface devant le soleil '.

' On a demandé souvent l'institution d'une Société prolectrice de l'ouvrière. Si cette heureuse idée venait à être mise à exécution, nous croyons que l'un des premiers objets de l'association devrait être d'aider à la formation de sociétés d'ouvrières se protégeant et se moralisant elles-mêmes dans la donnée que nous venons d'indiquer.

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