‹ Le paupérisme et les associations de prévoyance (volume 2)Chapitre 284 sur 331 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Li'Association coopérative.

LES SOCIÉTÉS COOPÉRATIVES VIS-A-VIS DES CLASSES FAVORISÉES PAR LA FORTUNE ET l'iNSTRUGTION.

La banque d'avances est une affaire. — Elle ne doit pas toutefois revêtir un ciractère exclusif est surtout hostile vis-à-vis des classes possédantes. — Autonomie et antagonisme. — Les extrêmes et leurs critiques contre le soi-disant patronat résultant du système Schultze- Delitzsch — Les vrais principes. — Conclusion.

L'instruction donnée à ou jeune homme ne peut . . être considérée comme une restriction apportée à sa

liberté ; l'instruction donnée aux travailleurs sur la pratique des affaires et sur les relations sociales, ne ne doit pas davantage être considérée comme une tutelle. (H. Schcltze-Deutzsch.)

Quelques mots seulement. A propos d'applications voisines, ce sujet a été épuisé dans le présentlivre.

Nous avons approuvé, — on a vu avec quelles distinctions et quelles atténuations successives, et aussi dans quel but, — l'admission des membres honoraires dans les sociétés de secoure mutuels. Ce n'est pas nous qui avons proposé ou choisi cette forme ; nous l'avons trouvée établie et tirant son origine de sources diverses et profondes. Nous lui avons reconnu, pour le moment présent, beaucoup moins d'inconvénients que d'avantages. Ici au contraire nous nous trouvons en face d'une institution tout à fait neuve, plus libres de tracer des plans et de formuler des conseils. Nous croyons donc que pour les sociétés de crédit, par exemple, — les seules à vrai dire parmi les sociétés coopératives où une certaine intervention des classes possédantes soit particulièrement indiquée ', — les banques allemandes créés avant 1848 — et qui reposaient, pour une notable part,

< Il s'en crée encore quelques-unes d'après ce mode.

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