BERNARD, JACQUES, AMÉLIE
BERNARD, une lelire à la main. Mon cher monsieur Jacques.... j’accours pour vous dire....
JACQUES, oifec un petit air de Jierié.
Qu’il inc faut quitter votre logement....
C’est bon ! on le qultlora , votre logement.
BERNARD. Vous lie iiic comprenez pas..
Je viens, au contraire , vous prévenir que vous pouvez y rester k présent , je suis payé.
LE MAUASIN
JACQUES. Vous ctes payé?
(\\ rc^»r«Ic Aixif lie <^ui intUq«ie <|u’cllc îpnorc Inut.^
bEb% vrd. Tenez.... eeUe leUic *pio je viens (le recevoiv vous iiisU'uira...
JACQUEH prend tu lettre et 1-t. « ^lou •> cher luonsieur Alarcel, vous lroiivere;(
•• ci-joint un mandat de quatre cents francs,
» que vous pourrez, toucher chez mon M Itonime d’affaires. Signé (iEorget , capi- ■> taine du vaisseau le (Àimmnee.
■■ Passé à l’ordre de M. Bernard qui " donnera quittance des loyers dus par I. M. Jacques, et lui remettra le surplus de » la somme."
Cher Marcel I.... toujours le même....
Quelle joie de lui apprendre !.. Oh 1 pour le coup... c’est bien lui !