PAR M. LE VICOMTE DE BEMUÎICB
Ar£um«nt.
Pour être l'œuvre de l'un des gentilshommes les plus qualifiés du Pays Basque, la sérénade que Ton va lire n'en est pas moins populaire : la place qu'elle occupe ici n'est donc point usurpée. Sans doute cette pièce appartient a la poésie d'art ; mais il suffit de la comparer avec nombre d'autres qui figurent dans notre recueil, pour voir qu'elle est tout-à-fait dans le goût du peuple pour lequel elle a été composée , et pour s'expliquer son succès.
GAUAZCU CANTIA.
(Bas* □»f»rt»rr».j
Entî izar maitea, Ene charraagarria , Ichilic zure ikhustera Jiten nitzauzu leihora.
Coblatcen dudalaric, Zaude lokharturic; Gabazco ametxa bezala , Ene cantua zautzula.
Zuc ez nuzu czagulcen, Ho ri ère zaut gaitzilzen ; Ez duzu ene beharric , Ez eta acholaric.
Hil cdo bici nadin,