‹ Le Pays BasqueChapitre 62 sur 152 · SERENADE · texte numérisé non relu

SERENADE

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Mon étoile aimée,

Vous, enchanteresse,

En silence pour vous voir

Je viens sous votre fenêtre.

Pendant que je chante ,

Restez endormie ;

Pareil à l'astre des nuits,

Que mon chant soit doux pour vous.

Vous, vous ne ine connaissez pas,

Cela aussi me peine ;

Vous n'avez de moi aucun besoin

Ni aucun souci.

Que je meure ou que je vive ,

ROMÀJNCES.

Zurctaco banlui; Zu aldiz, mai le Maria , Zu zare cne bicia.

Amodiozco phena cercen, Oraino ez nakien ; Orai ez nuzu bicico Baizic zu mailateeco.

Norat den ichurkia , Harat joaten da ura :

Orobatni, maitenena, Jiten niz zuregana.

C'est indifférent pour vous; Tandis que vous , Marie aimée , Vous êtes ma vie.

Ce qu'était chagrin d'amour, Je ne le savais pas encore ; Désormais je ne vivrai plus Que pour vous aimer.

Par où est la pente, Là aussi s'en va l'eau :

De même moi , ma plus aimée , Je viens vers vous.

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