SERENADE
»u niftrrti s
Mon étoile aimée,
Vous, enchanteresse,
En silence pour vous voir
Je viens sous votre fenêtre.
Pendant que je chante ,
Restez endormie ;
Pareil à l'astre des nuits,
Que mon chant soit doux pour vous.
Vous, vous ne ine connaissez pas,
Cela aussi me peine ;
Vous n'avez de moi aucun besoin
Ni aucun souci.
Que je meure ou que je vive ,
ROMÀJNCES.
Zurctaco banlui; Zu aldiz, mai le Maria , Zu zare cne bicia.
Amodiozco phena cercen, Oraino ez nakien ; Orai ez nuzu bicico Baizic zu mailateeco.
Norat den ichurkia , Harat joaten da ura :
Orobatni, maitenena, Jiten niz zuregana.
C'est indifférent pour vous; Tandis que vous , Marie aimée , Vous êtes ma vie.
Ce qu'était chagrin d'amour, Je ne le savais pas encore ; Désormais je ne vivrai plus Que pour vous aimer.
Par où est la pente, Là aussi s'en va l'eau :
De même moi , ma plus aimée , Je viens vers vous.