LA SÉPARATION
(Dliltet* b*»-B»T»rr*i».)
BKTIIII.
J'entonne un chant, c'est le chant de mes douleurs. Depuis longtemps j'ai consacré mon amour à la plus douce des fleurs , et maintenant mon cœur se brise en s'éloignant d'elle.
Adieu, amante chérie, fontaine de mes douleurs. M'éloigner de vous m'est aussi cruel que de mourir; mais un jour, si je ne perds pas la vie , je reviendrai près de vous , et ce sera pour jamais.
M.IGIU .
Oh! que me dites-vous? Que vous allez me quitter? Les jours que je ne vous vois pas me sont longs comme des années. Quand je vous
1 i- année. Pan, imur. ei Uthogr. de Ê. Vjgnanconr, t841, in-80, p. 345 , 544.
Sei urtlie complitcen ditu ciniludala mai ta tu ; HamaJjorlz urtho ez nituen, zuc hamazazpi cornplitu. Gueroslic lninat amodioac zure esclabo eguin nu.
BETIRl.
Ez da esclabolasunic nerea pasatcen ducnic.
Amodioa elorri zait zuri bezala goizdanic;
Mundu huntan ez dut Lzanen zu baicen berce niailcrk*.