CHANSONS MORALES
Ecin diot hatsa.
Har çaçu, o Jaincoa!
Har ene arima.
Banoha, ah! banoha; Adio, ene aina.
Kno arima ganda , Berce mundura gan, Dohatsua hil bada Jaunaren hakean.
Lurrenn da guelditu Ene gorphulz hotça, Harag'erdi usteldu , Hiratu afrusa.
Berlcec dautet carra tcen Aho gogortua , Bertcoc erriez hesten Begui ubeldua.
Mihise çahar baten Barnean gordea , Naute cachan ematen.
Oi , nere sortea !
Oihu suinez eskillac Meçutcen du yadan Gluçonbat herioc Duela eraman. a Jaincoac dioola Miserieordia! »
Diote berehala , Et' horra gucia.
Je ne puis ma respiration.
Recevez , 0 Dieu !
Recevez mon ame.
Je pars, ah! je pars; Adieu , ma mère.
Mon âme s'est envolée, Envolée vers l'autre monde , Heureuse si elle est morte Dans la paix du Seigneur.
Dans la terre repose Mon corps glacé , Chair à moitié consumée, Affreuse pourriture.
D autres ont fermé
Ma bouche immobile ,
D'autres de leurs doigts ont formé
Mes yeux vitrés.
Dans un vieux linceuil
Enveloppé et caché,
On me place dans le cercueil.
0 ma destinée !
Par ses lugubres plaintes la cloche
Annonce déjà
Qu'un homme la mort
Vient d'enlever.
• Que Dieu lui fasse
Miséricorde! .
Dit-on aussitôt,
Et tout est consommé.