LA MER DE BEHRING
déjà dire celui des
ent d'un
toutes ces bêtes anciens ennemis, les hommes, C'était comme u
ces choses, etises
imsaense, infinie, sans
avec elle! | qui l'ai entratnée à celle catas-
nt le dévouement etl'amitié mé.
Me Pardonnes.{n ?
Y à qu’une ch flle;répondit Madge. C’e
rlunés, je la d — Ma fille, répondi
femme venait de reparattre un instant da
ns Celle nature vis:
rprendrait un moment de défaillance e
à de telles épreuves
Mrs. Paulina Barnett sanglotait! Sor :œur débordait. Des larmes s’échappaient de ses yeux.
Madge la consola par ses caresses et par ses baisers.
« Madge! Madge! dit la voyageuse en relevant la tête, ne leur dis pas, au moins, que j'ai pleuré!
— Non, répon lit Madge, D'ailleurs, ils ne me croiraient pas. C'est un instant de faiblesse ! Relève-toi, ma fille, toi, notre âme à u ‘s, ici! Relèvetoi et reprends courage :
— Mais tu espères donc encore ? s’écria Mrs. Paulina Barnelt, regardant dans les yeux sa fidèle compagne.
— J'espère toujours ! » répondit simplement Madge.
Et cependant, aurait-o\ pu conserver encore une lueur d'espérance lorsque, quelques jours après, l'île errante, passant au large du groupe de Saint-Mathieu, n'avait plus une terre où se raccrocher sur tnute cette mer de Bebring!