sur son ('paide
Pend son liouelier.
Je dis eeci eoinnie le douzième,
Coninii'iit le clieval de A'alkviia Je loup
Tron\e du l'ourraiic en (pianliti'' sur les prairies
0('( sont liiudii s \in,;;t rois.
Je disceri eonnnele treizièiue,
One viii^'l rois sont assis en Zealand
Dans cpiatre lii\ers, avec quitre noms,
Fils do quatre frères : cinq du noai
INSCHIPTIOXS TIMILAIHES 431
De Yalke. lils de Raclulf; cinq Hejdulfur,
Fils de Riii-'ulf ; cinq Hairislnr,
Fils de Hiiivad ; cinq (ianiMiiinliii',
Fils de Oi'ii... Je [larlc de nidiilils, dcsccndunl
De lieras : c'esl ^'ilen. Il pi'iit toujours
Ti'a>erscr les \agiies: c'est N'ileu.
Les Yikini;s l'iiienl.
L'arl (le coiislriiifc les vaisseniix élait 1res avaiicé dans le Noi'd el les Norsemen possédaient des navires en grand nombre. Snorre Sturlasson dil : " Dans une guerre avec le Danemark, le roi Anund Jacob eul une Ibdie de |tliis de 400 vaisseaux. » A une aulre époque, on parle dini nombre plus élevé encore. La saga sur saint Olaf dit : « Dans son allaque contre la Norvège, Kiud le Grand (Canut) arma une Hotte de quatorze cent quarante navires. Ils étaient mus en partie par les voiles, en partie parles rames. Chaque vaisseau n'avait pas plusd'un mal et (finie voile. Ces voiles élaienl liabiluellement en grossière élotre de laine, et quelqucfiiis de soie, avec des raies bleues, rouges et vertes. Le nomiire des rames était souvent très grand et on connaissait la taille d'mi navirefpar la quantité de sièges des rameurs. Le vaisseau d'Olaf Tryggvesson, Oriiicn Luiujc (le grand serpeiil i, le jilns fort de la Norvège à cette époque, avait 34 paires de rames, et un éipiipage il'à peu |»ii's KlOO lioinmes. Canut le Craiid possédait un Draf/on (un vaisseau a\i'c iww tète de dragon à la [loiipei qui avait plus de (iO [laires de rames.
D'apivs les gravures que jiortent les pierres tumulaires et les rochers en Scandinavie, et d'après les trouvailles, on peut se faire une idée de la forme des vaisseaux dont on se servait aux temps anciens. Dans la paroisse d'Alskog, à Tiângvide, dans la partie méridionale de Tiie de (lotland, se tronvail une pii'ire riinique (renviron cinq pieds de hanl ; elle est maintenant au Musée de Stockholm. A la base, ou voil un vaisseau-dragon avec un seul mfit el lun» seule voile. Sur le poni se lient une rangée d'hommes armés, l't. au-dessus du loiil. un cheval à huit pieds. — représenlalion de Slei|iner. le chi'val d'Odin, — devant leipicl des hommes déposeni des offrandi'S.
L'inhumation dans des navires se faisait assez fréquemment au Nord, ilnranl l'agi' \ikiiig: cela es! alteslè par les sagas, el par plusieurs
Irouvailles récentes. Eu Suède, Norvège et Danemark, un a découvert des monticules renfermant des navires dans lesquels les guerriers ont été ensevelis avec leurs armes et leurs chevaux.
Dans la saea de Hakou le Grand. Snorre Sturlasson donne le récit
l'ieiTC raiii(iiie à Tjangiide.
d'une lialaille (|ui' ce roi livra, en 944, aux fils d'Erix Hloodaxe et à leur mère Giudiild ; ces derniers furent défaits. A c»Mè de Hakou liuuha, avec bcaucou|) d'autres, Eigil Ullsârk. Après avoir remporté la victoire, le roi Hakon s'empara des vaisseaux des fils d'Erik, (pii avaient été tirés sur la plage ; il fit déposer dans un de ces vaisseaux Eigil Ullsark et tous ceux qui avaient succombé à coté de lui. et l'enterra sous un