‹ Le pays du soleil de minuitChapitre 61 sur 147 · BERGEN · texte numérisé non relu

BERGEN

Le port de Gergen. — Fondation de la ville. — Un endroit pluvieux. — Le marcIié au poisson. Une vision de licauté féminine. — Une inléressanlc école industrielle. — La cathédrale. Confirmation. — Jours de changement des servantes. — Asjiect animé du Stiandgaden. Hospitalité de Bergen.

Par une holle lualiiire de la lin de so|)temlifc', j'appnirliai de la vieille ciié de Beriieu. C'étail un iiiagiiilii|iie jiuir (raiiloinne; pas la moindre brise n'agitai! l'air, mais nue alinosphère épaisse el l'uinense planail sur les rives. En passant devant la jetée et son phare aux couleurs voyantes, le port ressemblait à un grand canal encombré de navires. Nous avançâmes lentement au milieu des embarcations et d'une foret de mâts : On voyait confusément au loin les magasins aux formes bizarres, avec leurs toits pointus garnis de tuiles rouges, paraissant plus fantastiques encore à travers l'atmosphère brumeuse. Après avoir louvoyé dans un labyrinthe de petiles barques chargées de bois de cliaiiffage, (le troncs d'arbres, de poisson, de foin, etc., et au milieu du i)roiiliaha d'un port affairé, nous jetâmes l'ancre, et bientôt nous fûmes enluurès de batelets dont les occupants se dispnlaieni à i|ni transporterait les passagers à terre pour quelques shillings.

Vue de la mer, Bergen est très pittoresquement située. A gauche,

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