L'OUTILLAGE DU PAYSAGISTE
Etui contenant crayons et pinceaux.
Un bloc ou un carton renfermant quelques feuilles de papier. Une planchette ou un châssis, éponges fines, un bidon à eau avec godets ou une gourde.
Voilà pour peindre.
Pour Ffristallation, peu de chose :
Un pliant, une ombrelle.
L'art de peindre à l'aquarelle (H. Laurens, éditeur)
G de Lairesse (i64i-i7ii).
Le cadre. — J'ai dit, dans le précédent livre, qu'un tableau placé à une certaine distance déterminée doit ressembler à la nature vue de l'intérieur d'une fabrique ; et que le cadre tient ici lieu de l'embrasure d'une fenêtre ou de l'ouverture d'une porte. Il s'agit maintenant de savoir si une pareille ouverture peinte peut paraître naturelle et tromper l'œil, sans qu'on détermine un point de vue et un horizon de niveau avec les yeux du spectateur ; et s'il est indifïérent qu'ils soient placés plus haut ou plus bas? En outre si la largeur du cadre seul suffit pour indiquer l'épaisseur du mur, sans aider à l'illusion, en continuant ce cadre sur le tableau même ? Je soutiens que cela est absolument impossible, et que l'effet n'en peut paraître naturel, bien loin de tromper l'œil, si l'une de ces choses y manque.
» Le Grand Livre des Peintres.