‹ Le peintre-graveur (volume 4)Chapitre 67 sur 90 · Das Jtingst gericht. Le jugement dernier · texte numérisé non relu

Das Jtingst gericht. Le jugement dernier

, ^40. Die Wapen desz Thotlz. Les armoiries de la mort.

Un exemplaire de cette impi^ssion se conserve dans la collection de la ville à Bâle, un second dans la collection Albertine à Vienne.

b. L'exemplaire du cabinet de Berlin contient une disposition particulière de la série des 40 gravures sur bois. Il commence avec les armoiries de la mort; viennent ensuite les personnages appartenant à la hiérarchie ecclésiastique, ceux des conditions laïques, le vieillard, la vieille femme, l'enfant, les ossements du genre humain, pour terminer par le jugement dernier. (Voyez Massmann, Litérature des Danses Macabres, Leipsic 1840, p. 9.)

Nous pouvons conclure que cette édition a paru en plusieurs exemplaires par la circonstance que le même ordre a été suivi dans une couple de reproductions, tandis que les autres copies sont plus ou moins conformes à la série des éditions de Lyon.

c. Il se trouve encore des exemplaires de première édition qui,

Hans Holbein le jeune. 367

au lieu des inscriptions allemandes au-dessus du sujet, portent au bas des inscriptions en vers également allemands. Tel est un exemplaire complet avec les 40 pièces qui appartenait à M. Young Ottley et qui a été acquis pour le Musée Britannique.*^) Nous faisons suivre en guise d'exemple l'inscription pour Tévéque ou l'abbé.

Nun muslu sterben drauff sey bedacht Die Zucht hastu gar wenig geacht Dein gottesforcht und frumbkeit frey Ist ailes eitel heucheley.

Dein thorheit* bat dein herz betrogen Dasz du bist falschen weg gezogen Jetzt bin ich Bischoff du bist bader Ich frag nit viel nach dem geschnader.

Éditions originales de Lyon.**)

La première édition proprement dite parut en 1538 chez les frères Gaspard et Melchior Trechsel à Lyon, et les cinq suivantes de 1542 à 1547 chez les frères Gaspard et Melchior Trechsel à Lyon et les frères Jean et François Frellon de la même ville, enfin trois autres éditions de 1547, une de 1549 et la dernière de 1569 chez Jean Frellon seul. Celle de 1554 à Bâle parait y avoir été imprimée par les éditeurs de Lyon, puisque huit ans après nous en retrouvbns encore les bois chez Jean Frellon. Les quatre premières éditions ont 41 gravures, les sept suivantes 53 et à la douzième et dernière de 1562 on ajouta encore dnq sujets, ce qui porte le nombre des pièces à 58, comme nous le dirons bientôt plus en détail. Toutes les compositions, à l'exception de la dernière, ~„les armoiries de la mort^^ sont imprimées de chaque côté des pages.

1. (1538.) Les Simulachres et HISTORIÉES FACES DE LA MORT, autant élégamment pourtraictes, que artificiel-

82) J. Jackson, A Treatise on Woodengraving , London 1839, p. 400. — Peter Visgher mentionne celte suite dans le Kunstblatt de 1823, p. 235, comme étant imprimée sur 40 feuilles différentes.

^3) Nous avons emprunté les détails suivants à l'ouvrage de M. H. F. Mass- MANN „Literatur der Todtentânze," Leipsic 1840. L'auteur mentionne, autant qM est à sa connaissance, l'endroit où les diverses éditions se trouvent, les auteurs qui en ont parlé et quelles en ont été les diverses contrefaçons et les copies. Gomme il dépasserait notre but et nos limites de consigner ici ces détails, nous nous contenterons de renvoyer le lecteur à cet excellent ouvrage.

368 École du haut Rhin du XVP siècle.

lenient imaginées»') A LYON soubz Teccu de COLOIGNE. M.D.XXXVIIi. Petit-in-4®, avec 41 gravuires sur bois, le sujet de TAstrologue s'y trouvant ajouté à ceux, des 40 gravures de Tiflipression de 1530; avec inscription latine, tirée de la bible, au-dessus de chaque pièce et quatre vers français de Corroset au-dessous. Trois feuilles de texte et dédicace à Johanne de Touszèle, abbesse du monastère de SL Pierre à Lyon „Salut d'un vray Zèle." In fine, entourée d'une bordure ornée; sur bois, l'adresse: EXCUDEBANT LUGDUNI MELCHIOR ET GASPAR TRECHSEL FRATRES. 1538. Nous donnons ici comme exemple des inscriptions françaises et latines, celles qui se trouvent appliquées au sujet de la Duchesse, qui porle le monogramme de Hans Ltltzelburger.

De lectulo super quem ascendisti non descendes, sed morte morieris.

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