‹ Le peintre Louis David, 1748-1825Chapitre 16 sur 328 · PAR M. DAVID, AGRÉÉ · texte numérisé non relu

PAR M. DAVID, AGRÉÉ

. La douleur et les regrets d'Andromaque sur le corps d'Hector, son mari. TagLeAu DE 8 PIEDS 7 POUCES DE HAUT SUR 6 PIEDS 4 POUCES DE LARGE. 3. Doux portraits sous le même numéro.

N° 164. Dessin d'une frise dans le genre antique. N° 165. Autres tableaux sous le même numéro.

L'Andromaque obtint un succès honorable; on en regretta le coloris trop obscur. La critique voulut aussi y retrouver un souvenir du Testament d'Eudamidas par le Poussin ;

elle plaisanta sur l'importance du casque posé au pied du lit; mais en

œénéral, on

apprécia l'expression d'Andromaque et les qualités du dessin qu'offrait le corps d'Hector.

Le Christ qui, sans être désigné dans le catalogue, doit être compris au numéro 165, fut trouvé d’un ton trop violacé, ainsi que nous l'apprend « le Salon à l'encan ».

Des deux portraits, celui de son oncle Desmaisons fut sévèrement jugé : on n'y reconnaissait pas le pinceau du peintre de Zélésaire, quant au second, quelques biographes le désignent comme étant celui de son médecin Albert Leroy. Le portrait de ce dernier, qui

orne aujourd'hui le musée de Montpellier, offre à notre avis des détails qui l’auraient

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