‹ Le peintre Louis David, 1748-1825Chapitre 179 sur 328 · TRAITEMENT DE DAVID COMME PREMIER PEINTRE · texte numérisé non relu

TRAITEMENT DE DAVID COMME PREMIER PEINTRE

explications que ma femme pourra me donner pour deviner tout ce que je dois à votre ingénieuse obligeance. Je ne me rappelle pas d’avoir oui dire qu'Apelle s’amusäât à faire des portraits de famille pour l'Intendant des armées d'Alexandre ; Mais apparemment vous avez plus d'ambition que lui. L'admiration ne vous suffit pas, vous voulez avoir aussi des droits à notre reconnaissance. Il me tarde, Monsieur, d'aller vous parler de la mienne et de vous dire que votre nouvel ouvrage m'est doublement précieux par son objet, son auteur et la grâce que vous avez bien voulu mettre à me l'offrir.

» Agréez, Monsieur, avec les remerciements que je vous dois, l'assurance de la haute considération que j'ai dès longtemps vouée à vos talents.

» J'ai l'honneur de vous saluer.

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