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ressouvenir seul de vos grandes leçons fait cueillir les premières palmes aux jeunes gens de l'atelier, qui font toujours des vœux pour votre retour et espèrent de plus en plus les voir exaucés.
» M. Hesse, âgé de vingt-deux ans, a gagné hier le grand prix de Rome.
6 de vin:
» M. Coutan, ä
Six ans, a eu le second prix.
Il est rare de voir les deux prix dans le même atelier, Je vous prie d’agréer cette double couronne comme le plus digne bouquet que puisse vous offrir le plus respectueux et affeclionné élève.
» (GROS
« Monsieur et illustre Maître,
» Monsieur Gros, en nous répétant sans cesse vos belles leçons, nous a rapidement menés jusqu'aux prix que nous avons obtenus.
» Permetlez-nous de déposer sur vous ces
S couronnes et d’unir nos embrassements à ceux de M. Gros.
» HEs
» COUTAN, second pPrim. »
premier prix.
Le vieux maître, sur la terre d’exil, fut ému de
s succès dont cette jeune génération lui envoyait l'hommage.
Il répondit immédiatement à Gros pour lui exprimer
le plaisir que ces triomphes lui avaient procuré.
« Bruxelles, le 23 juillet 1818.
» Mon cher Monsieur Gros,
» Vous m'avez fait éprouver un genre de
sensation bien vif et bien « nouveau » pour moi, puisque c'est l’âge ? ©
qui l'amène. Je me réjouis que vous soyez le « premier procuriez cette nouvelle jouissance : j doctes élèves.
» qui me e n'aurais pas pu mieux choisir parmi mes anciens et
» Vos élèves, MM. Hesse et Coutan, me rappellent le plaisir et l'inquiétude que vous me donniez quand vous étiez à leur place.
» Dites-leur bien des choses aimables de ma part. Assurez-les bien que leurs succès si la politique et la haine inextinguible de mes envieux me permettent de revoir ma patrie.
feront les délices de mes derniers jours,
» Adieu, adieu, mon bon ami, autrefois votre maitre, à présent votre confrère,
» DAVID
Il suivit dès lors avec sollicitude le sort de cet atelier.
Il lui recrutait des élèves, et encourageait par de bonnes paroles les efforts
de Gros pour maintenir la réputation de l’école.
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504 CHAPITRE X Il lui exprimait aussi, en lui envoyant de jeunes Flamands, toutes les espérances que les
dispositions naturelles de cette nation pouvaient faire concevoir pour le progrès des arts.
« Bruxelles, le 10 novembre 1818.
» Mon cher Monsieur Gros,
» Permettez que je vous adresse M. Josse Van den Abeele, jeune peintre, qui m’est recommandé par mes « bons amis de la ville de Gand. » Ils prennent beaucoup d'intérêt à lui, et c’est à moi qu'ils s’en réfèrent pour le choix d'un bon maître. Vous concevez que je n'ai pas hésité, et mon premier mot à ce jeune homme a été de vous nommer. Aussitôt son visage s’est épanoui, il m'avoua naïvement que ce choix était conforme avec son intention, d’après tout ce qu’il a entendu dire des voyageurs qui retournent en Flandre. Je ne connais
pas ses ouvrages, mais comme Flamand, je sui
sûr qu'il sentira la couleur ; d’ailleurs il est
instruit et il est bien pénétré de l’idée qu'on n’est pas peintre parce qu'on tient une palette
à la main. Je l'ai exhorté à entretenir ses connaissances en lui faisant observer que les meilleurs peintres ont toujours été ceux qui étaient les plus instruits.
» Il se conformera, comme de raison, à l'usage de votre école « sous tous les rapports ».
» Mon ami, je vois avec plaisir et je souffre en même temps de voir les dispositions que les Flamands apportent en naissant pour l’art de la peinture, quand je considère que toutes ces dispositions naturelles s’évanouissent par la mauvaise éducation qu’on leur donne. Il n’y a rien dans ce pays qui puisse porter au grand genre de l'histoire ; point de cabinets de gravures, peu de choses dans leur Muséum, peu d'amateurs, elc., ete., et cependant, je le répète, ils sont nés comme tous les autres pour arriver au grand genre de l’histoire. Le « sublime » Rubens leur a fait beaucoup de tort. Avant lui ils sentaient la peinture comme les Italiens du xvr° siècle. J’admire tous les jours ces ouvrages antérieurs à cel homme de génie, et je remarque que leurs anciens maitres ajoutaient encore le coloris à leur beau dessin. Enfin, je m’arrète, mon bon ami, je ne prétends pas vous faire une description détaillée de la peinture en Flandre. Je terminerai par vous dire que je me plais beaucoup dans leur pays, je crois que ce sont des braves gens que j'aime beaucoup et qui m'aiment mieux que ceux de mon pays.
» Mille et mille respects à Madame votre chère épouse ; je vous embrasse comme je vous aime ; ajoutez-y M. de Forbin, qui est un brave homme que j'ai toujours considéré pour son bon cœur, son talent et sa délicatesse. Si vous voyez ce bon Naigeon, dites-lui aussi combien je l'aime. Dans tout ceci, ma femme est de moitié.
» Adieu, votre ami, » DAVID. »
Ce n’était pas la première fois que David rendait hommage aux heureuses qualités des Flamands. Déjà, en répondant à la Société de Gand, il les avait signalées, ainsi que dans un certificat délivré à Navez quand, par la séparation de la Belgique et de la France, cel élève perdit l'espoir de devenir pensionnaire de l'École de Rome. S'il avait eu à Bruxelles
un atelier, il se serait plu à développer ces précieuses facultés
préférait recommander ces jeunes gens à Gr
mais, travaillant seul, il 08, Quant à ceux qui pouvaient lui soumettre de son expérience. C’est ainsi qu'il écrivait, le de Rome une Suinte Famille £
leurs ouvrages, il s’appliquait à les éclairer 22 mars 1818, à Navez qui avait envoyé
« Mon cher Navez, Ê
» Ce que j'aime le mieux de votre tableau,
c'est le « sentiment »; mais L manque de résolution :
elle n’a pas encore le caractère qui disting elle sent l'élève timide, ce qui ne me dépl
a couleur ue un ouvrage de maitre, ait pas cependant jt n'auriez pas pu passer à ce que j'entends par sans faire une sorte de caricature des anciens maitres, ce qui aurait été pire ; je veux que cette à petit, et c’est la bonne,
isqu'à un certain point; vous « résolulion »,
résolution vienne petit
» Vos mains, votre draperie de saint Joseph, sont une preuve de ce que j’exige de vous dorénavant, ce ton-là est fadasse.
» Parlons de la Vierge, le sentiment en est parfait; mais, mon aille est trop courte, elle n’a pas de dos, a manche est mal drapée; cette agr' divise également les plis de chaque côté, ne
ami, elle n’est ni bien dessinée, ni bien drapée. Sa { ses hanches viennent aussitôt après la ceinture, L afe, au milieu du bras, qui me plait pas beaucoup, et le bras qui p.
se sent pas beaucoup.
» Pour la tête de la Vierge, elle
asse dessus l’aisselle de l’enfant Jésus ne
me plait infiniment;
c'est ce qu'il y a de mieux:
son voile a un bon sentiment, quoiqu'il ne soit pas nafurel qu’il vienne entourer le coussin de l'enfant. Quant à l'enfant Jésus, la tête est fort jolie, le ton est très fin ; mais vous qui faites si bien les cheveux, vous n’avez pas
Souvenez-vous donc de Léonard de Vinci. Le
pas de ventre.
aussi bien réussi dans ceux-ci. S cuisses sont trop courtes, ou bien il n'ya
» Le dessin, le dessin, mon ami, mille fois le d
essin ! Il est bien difficile de mettre bien ensemble des figure
$ coupées sans faire auparavant un ensemble
complet de mouvement général de la figure,
qu'on prend au carreau ensuite pour ne entre dans le tableau. Voilà bien des reproche autre j'aurais dit : « C’est fort bien, p Vous l'avez, vous l’
se servir que de ce qui s que je vous fais. Vous en sentez la raison ; à un arce que le principal y est, je veux dire le sentiment. » aimez, vous le recherchez
; tout ce que j'exige encore pour ce tableau-ci viendra de soi-mème, parce que vous
avez la qualité principale, le « sentiment : » €’ à un ouvrage. »
Ces observations parurent sévères
est lui qui donne le caractère maître aux parents du jeune artiste; mais c arques et en fut reconnaissant.
David aurait désiré
elui-ci reconnut la justesse de ces rem reconnaître l'hospitalité qu'il recevait de la, Be
lgique en la dotant d'une école nationale; il s'efforçait, par
ses travaux, d'y développer le goût des
arts. Aussi fut-il heureux de mettre à la disposition des
autorités de la ville de Bruxelles
précédents ouvrag
composé de quatre figures à mi-corps représent P L>] ?
, pour être es, le tableau qu’il venait de ant la Colère d'Achille lors du
exposé dans les mêmes conditions que ses terminer,
sacrifice d'Tphigénie. I profita de cette circonstance pour exprimer sa reconnaissance
vis-à-vis le prince éclairé qui l'avait reçu dans ses États.
« Bruxelles, le 3 juillet 1819.
» Monsieur le bourgmestre,
» Me
Ursulines m'ont remis la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire, par laquelle
ssieurs les administrateurs des hospices des vieillards de Sainte-Gertrude et des
vous témoignez le désir que mon dernier ouvrage représentant la « Colère d'Achille » serve, ainsi que les précédents, au soulagement des pauvres de cette ville. Vous daignez ajouter,
Monsieur le bourgmestre, que vous ne doutez pas de la réciprocité de mes sentiments à
je moins faire, sans être ingrat ?
» Ces ouvrages sont le fruit de la tranquillité d'esprit que je partage avec les heureux
habitants de cet empire, et, pour vous dire toute la vérité, je vous avouerai que je ne prends
jamais le pinceau sans bénir le sage Souverain qui me la procure.
» Et, sans faire le savant, qu’il me soit permis de m’écrier avec Virgile : O Melibæe, Deus nobis lc olia fecit. »
Aussitôt l'Exposition de Bruxelles terminée, Za cotère d'Achille fat tansportée à Gand, sur la demande de la Société des Beaux-Arts, pour ètre montrée au profit des pauvres de la ville. Miel, auteur d’un Essai sur le Salon de 1847, arrivé en Belgique trop tard pour la voir avec le public, fut autorisé, sur une lettre de David, à se faire ouvrir la salle. Il put ainsi rapporter des nouvelles de la santé et des travaux du banni aux nombreux amis qui comptaient bientôt le revoir.
En effet, le gouvernement commençait à se montrer moins rigoureux envers les exilés. Il témoignait aussi son intention d'encourager les beaux-arts, en faisant l'acquisition des morceaux les plus célèbres de l’école Française, comme l’Zrdymion, le Déluge et l'Atala, de Girodet.
Enfin, le Salon de 1819 venait de s’ouvrir. M. de Forbin aurait vivement désiré y voir figurer le Zéonidas. En causant avec les élèves de David, il offrait de tout bousculer pour lui donner la place d'honneur, et il ajoutait que lorsque le Roi visiterait les galeries, il ferait arrêter son fauteuil devant le tableau de leur maître et profiterait de ce moment pour parler en sa faveur. Les journaux partageaient ces espérances, et annonçaient une publication
sur le Salon, en forme de lettres adressées à David. Sur le frontispice de cet ouvrage élait
un dessin de Deveria, représentant un sarcophage antique orné du médaillon de David et s’élevant entre deux figures drapées, dont lune, la France, s’apprètait à déchirer la liste des proscrits où se lit le nom de l'artiste, et l'autre, la Peinture, suppliante et attristée, couronnait l’image de son plus cher favori. Le Salon lui-mème était un éloquent plaidoyer en sa faveur. Ses élèves s'y pressaient nombreux et distingués : de Pujol, Couder, Drolling
y figuraient avec honneur. Les tableaux de Granet et de Forbin montraient l'excellence de
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ses leçons et, comparés aux ouvrages d'Ingr
prouvaient que sa tyrannie n'était qu'une invention de ses envieux. On remarquait les portraits de Gérard et de Pagnest; Gros s’imposait par son tableau de la Duchesse d'Angoulême à Bordeaux: Schnetz commençait sa réputation avec le Box Samarilain, et Girodet se décidait, aux derniers jours, à envoyer cette Galathée qui avait si fort occupé le public. Le Roi lui-même donnait une preuve de sa sympathie pour les arts en décernant à Gérard le titre de baron. Il manquait pourtant pour compléter l'éclat de cette réunion d'œuvres de mérite, parmi lesquelles nous citerons encore le Fadeau de la Méduse, de Géricault, les derniers tableaux de David. La foule les plaçait «en esprit, aux murailles du Louvre, et ne les trouvant pas offerts à ses regards les apercevait peut-être davantage ».
On attendait donc avec anxiété une démarche de lui, quand tout à coup se répand la
nouvelle que, loin de se départir de sa réserve, il faisait exposer séparément sa ?syché chez le comte de Sommariva, et qu’il avait écrit à son homme d'affaires « de ne rien déplacer dans son atelier de la Sorbonne pour le Salon ».
Aussitôt, ses amis s’alarment, en sentant qu'ils allaient voir s'échapper une occasion de provoquer son retour. Gros se joint à Lechevalier, conservateur de la Bibliothèque de Sainte-Geneviève pour obtenir de l’exilé qu’il se prête aux vœux de ceux qui lui sont restés fidèles. Il l’adjure, dans les termes les plus pressants, de penser à son école et de s’aban-
donner aux mouvements de son cœur. Il lui écrit :
« Paris, le 15 septembre 1819.
» J'ai été heureux, mon très cher maître, de me trouver en rapport d'idées comme de sentiments avec un homme aussi distingué et expérimenté que M. Lechevalier, sur{out n'ayant jamais de vos nouvelles conséquemment à ce que je vous écris sur les tentatives que tout ce qui vous aime sincèrement désire vous voir aborder. Son assentiment me rassure, je ne doute plus que je ne vous indique la vraie seule voie.
» J’ose vous en donner une preuve. Un éminent personnage me disait : « Vous savez » comme j'estime le talent de M. David; eh bien, je serai le premier à dire au Roi : point de » de rappel s’il ne fait une démarche. » Une autre personne me disait : « Pourquoi David » n’expose-t-il pas son Zéonidas : le Salon füt-il tout rangé, on le renversera pour l'y » placer, mais qu’il le présente. » J'allais aussitôt me remuer pour vous le faire savoir, lorsqu'on me cite une lettre à votre homme d’affaires, où vous lui di
» ne dérange rien pour le Salon, »
es : « Surtout qu’on
» En vérité, il n’y a aucun moyen humain alors d'arriver à quelque chose. Quand deux individus attendent l’un de l'autre un premier pas, ils ne se joindront jamais ainsi Le gouvernement attend ; vous, vous attendez le gouvernement.
» Ne sachant si vous avez reçu ma lettre, au risque de me répéter, je la transcris ici.
« Mon très cher maître,
» Les espérances de vos élèves ont vu successivement passer toutes les époques où votre retour si utile, si
désiré pouvait s'effectuer. Ils ont.écouté avec anxiété tous les modes
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que les diverses opinions supposaient les meilleurs. Les uns attendaient tout d’une pétition, les autres d’une loi, les autres d'une amnistie générale. Rien de tout cela n'a eu lieu. Il faut en finir : tout nous démontre et il est bien reconnu que le seul moyen, celui que j'ai toujours pressenti, le plus naturel, était une respectueuse adresse au Roi de vous-même. C’est du plus beau des droits dont il est jaloux. Il ne veut point le compromettre et veut de la personne l’assurance qu'une telle faveur serait bien reçue. Qu'il vous est facile, mon cher
maître, de prouver que par vos études, étranger à tout ce qui est arrivé, entrainé par un
torrent, circonvenu de tous côtés, vous avez pu vous tromper. Que n'étant point homme
d'État, vous n'avez point agi avec la même connaissance de cause qu'eux.
» Oui, mon cher maitre, il est bien reconnu que ceux qui conduisent les affaires, se font un dévoir de laisser respectueusement au Roi ce beau droit dans toute sa pureté et toute son étendue ; que le Roi ne l’exercera qu’en faveur de celui qui fera quelques pas pour l'obtenir. On en a déjà des preuves bien moins illustres que vous. Que tardez-vous ? Si l’amourpropre d’un particulier redoute un refus, pourquoi un roi ne le redouterait-il pas, et pourquoi le Roi n’attendrait-il pas de vous la déférence que vous-même attendez d’un fils ?
» Les années coulent, mon très cher maître; vos enfants, vos élèves, vos amis comptent les jours. Qui vous détournera de ces conseils sera votre ennemi et celui de l'école Francaise, dont vous êtes le père et à laquelle vous vous devez pour mettre le comble à la splendeur que vous lui avez donnée et qu'elle ne peut conserver que par vous et avec
vous.
» Voilà ce que je vous ai écrit sans pouvoir deviner si vous l'avez reçu ou comment vous le prenez. Mais je crains bien que ceux qui se sont acharnés à grossir leurs rangs dans nos temps de malheur, d’un aussi beau nom que le vôtre, ne s’obstinent maintenant à vous faire repousser tout bon conseil, pour faire croire que vous pensez toujours comme eux et par eux.
» Pensez par vous-même, agissez par vous-même, tout sera réparé. Dieu veuille qu'ils ne me rendent pas importun et ennuyeux à vos yeux.
» Je vous embrasse mille fois ainsi que Madame. » GROS.
» Si vous voulez je chercherai à renouer l'achat des deux tableaux, je rendrai votre ancien refus insignifiant, Voulez-vous ?
» Noubliez pas le post-scriptum : je sais combien vous êtes sensible en vous-même ; tout cela va vous attendrir ; mais certains personnages vous agrippent dans vos promenades
et ne vous lâcheront pas qu’ils ne vous aient remonté jusqu'à la dureté. » Avec cette lettre si remplie de chaleur et d'affection, David recevait celle de son ami Lechevalier, dont nous ne possédons qu'une partie : « Paris, ce 15 septembre 1819.
» Je n’ai jamais oublié, mon ami, et je n’oublierai jamais l'intérêt que vous prites à
mon retour en France à une certaine époque, et je conserve comme un monument précieux
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